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Lead Developer
Selon l’entreprise dans laquelle il travaille, le lead developer, ou Lead Dev a deux activités :
Il est le responsable technique des différents projets, mais il peut être également le superviseur, le manager de son équipe de développeurs.
Le lead developer est un vrai chef d’orchestre. Quels sont son profil, ses missions et comment accède-t-on à ce poste ? Voyons tout cela ensemble.
Si vous cherchez une nouvelle aventure sur un poste de Lead Developer, n’hésitez pas à jeter un oeil à nos offres dédiées.
Un « Lead Dev », c’est quoi ?
Le Lead developer pourrait être traduit en français par “développeur en chef”. En cela, il doit s’agir avant tout d’un développeur expérimenté et polyvalent. La plupart du temps, il sait aussi bien coder en Front-end qu’en Back-end, et maîtrise l’administration systèmes et réseaux. Ses compétences et connaissances techniques se doivent d’être solides. Elles lui permettent de prendre la responsabilité du développement technique des projets web ou produits de l’entreprise ou de l’agence pour laquelle il travaille. Organisation, planification et développement, il en garantit la réussite depuis leur lancement jusqu’à leur aboutissement.
Son rôle au sein d’un projet et d’une entreprise va bien au-delà de la rédaction de lignes de code. Il joue un véritable rôle de manager et de coach de l’équipe de développeurs avec qui il collabore. Il est là pour la former, la faire évoluer et monter en compétence.
Précisons également que le poste de Lead Dev peut parfois être confondu, à tort, avec les jobs de Tech Lead, voire de CTO.
Le Lead Developer est le garant des bonnes pratiques de développement, et du bon déroulement des différentes phases de projet, au sein de son équipe.
En revanche, le Teach Lead est pour sa part expert sur un ou plusieurs langages et/ou outils. Il s’occupe alors de définir l’architecture logicielle, et les technologies à utiliser pour répondre au mieux à une problématique.
Pour finir, le Lead Dev ne doit pas non plus être confondu avec le CTO (Chief Technical Officer, ou Directeur Technique) qui est souvent associé de l’entreprise, et est à la tête de toute la partie Tech de l’entreprise, y compris avec ses aspects juridiques et administratifs.
Quelles sont les missions d’un Lead Developer ?
La plupart du temps, le Lead Dev supervise l’aspect technique, mais aussi humain d’un projet web. En effet, il encadre, accompagne son équipe de développeurs pour assurer la réussite de chaque mission.
Ses missions techniques :
Au quotidien, le Lead Developer dirige une équipe de développeurs. Présent à toutes les étapes de la conception des projets, il en garantit la qualité et la réussite. Pour ce faire, il analyse les besoins et les contraintes techniques de ces derniers. Les choix techniques et le contrôle de la parfaite progression du développement sont également assurés, le tout en suivant le cahier des charges défini en amont. Il veille à ce que le code soit de qualité et résout les problèmes techniques éventuels rencontrés par son équipe.
C’est encore lui qui assure le respect des délais et du budget imposés par le client. Il conçoit et met en place les phases de tests techniques dans le but de garantir la viabilité du projet. Enfin, il prend également en charge la rédaction de la documentation technique.
Par ailleurs, le Lead Dev réalise une veille technologique constante. Elle lui permet de conserver un esprit critique, de prendre du recul, et de pouvoir proposer ce qu’il y a de mieux et de plus adapté aux clients et utilisateurs. Il reste à l’écoute des pratiques concurrentielles.
Ses missions managériales :
Le Lead Dev gère ses équipes à la manière d’un coach. Il fait preuve d’écoute et sait aussi bien accompagner un groupe que chaque personne individuellement. Il motive, inspire ses collaborateurs et insuffle une dynamique au groupe. Grâce à lui, tous sont dans les conditions optimales pour exprimer pleinement leur potentiel.
Disposant de larges connaissances techniques, le Lead Developer a souvent pour mission de former ses équipes de développeurs. Auprès des plus jeunes d’entre eux, il représente un véritable mentor et assure leur rapide montée en compétence.
Par ailleurs, son avis est très appréciable lors du recrutement de personnes qui intègreront son équipe. Il connaît les besoins de ses collaborateurs et les compétences requises. Il peut ainsi travailler de concert avec les recruteurs ou l’équipe RH.
Quelles sont les compétences d’un bon Lead Dev ?
Les compétences techniques
Elles sont solides en matière de Front-end comme de Back-end. Le lead dev dispose également de connaissances dans diverses technologies ce qui lui permet d’avoir une vision globale des projets.
Voici notamment les compétences qu’il maîtrise nécessairement :
plusieurs langages de programmation tels que HTML, JS, PHP, Java, Python, mais aussi différents frameworks ;l’administration systèmes et réseaux ;les méthodologies de gestion de projet comme Agile ou Scrum ;les outils de testing.
Les soft skills
Le Lead Developer doit disposer de nombreuses qualités personnelles surtout en tant que manager d’une équipe :
il est à l’écoute, sait se montrer pédagogue, encourageant et bienveillant ;l’esprit d’initiative, le leadership et la capacité à insuffler un esprit de groupe sont indispensables pour mener son équipe au sommet ; il est à l’aise à l’écrit et à l’oral. Il sait communiquer de manière fluide, qualité qui lui permet de bien centraliser et coordonner les projets. D’un côté, il peut accompagner les développeurs et du côté de la direction, il est en mesure de faire comprendre des concepts parfois complexes, et convaincre ;l’organisation, la rigueur font partie de ses qualités et il dispose d’une très bonne capacité d’analyse ;il est curieux et à l’affût de toutes les nouveautés de son secteur.
Vous souhaitez évaluer vos candidats Lead Dev ?
Comment devient-on Lead Developer ?
Le Lead Developer doit justifier d’une grande expérience en matière de développement. Il s’agit ainsi presque systématiquement d’un ancien développeur. Pour accéder à ce poste, il y a donc deux grandes possibilités : via une promotion en interne, ou alors via des études spécialisées :
un BTS, un DUT ou une licence d’informatique ;un master en informatique, un diplôme d’école d’ingénieur ou d’informatique.
Combien peut gagner un Lead Developer ?
La rémunération d’un Lead Dev dépend de beaucoup de critères. S’il travaille dans une grande entreprise ou dans une startup ou encore s’il est freelance, son salaire ne sera pas le même. Idem s’il est à Paris ou en province, et s’il a de l’expérience sur ce poste.
S’il fallait définir une fourchette globale :
Un Lead Dev Junior peut espérer gagner entre 55 et 65 k€/an ;La rémunération d’un Lead Developer plus Sénior pourra atteindre 65 à 75 k€/an.
Vous souhaitez être accompagnés sur le recrutement de vos équipes tech ? Parlons-en !
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Thomas Motti
26 mai 2021
Fiches métiers
Scrum Master
Sans doute avez-vous déjà entendu parler de la méthode de gestion de projets Agile. Employée pour la première fois en 1993, elle est tout particulièrement adaptée au développement web et informatique.
Différentes méthodologies agiles ont depuis vu le jour : Scrum est son cadre de travail le plus utilisé par les entreprises. Pourquoi est-il populaire ? Quels sont le rôle du Scrum Master et ses compétences nécessaires au sein d’une organisation ?
Vous cherchez à recruter un Scrum Master ?
Le Framework Agile Scrum, qu’est-ce que c’est ?
Les fondements de l’approche agile remontent aux années 1980. Mais cette méthode de gestion de projet s’est principalement déployée à partir de 2001, date de la création du Manifeste Agile par 17 passionnés de développement informatique aux États-Unis. Depuis lors, elle séduit tout particulièrement les entreprises de la Tech.
En effet, très souple, elle est parfaitement adaptée au développement logiciel. Pourquoi ? À l’inverse de la gestion de projet classique dite « Waterfall », elle ne planifie pas l’ensemble du projet avant de le développer. Elle fixe des objectifs à court terme sous forme de sous-projet. Le client valide chacune des étapes et les ajustements sont réalisés rapidement, voire en temps réel. Il a ainsi une excellente visibilité sur l’avancement du produit. Dans ce cadre, la réactivité des équipes face aux besoins des clients est bien meilleure.
Pour mettre en œuvre la méthode agile dans une entreprise, il existe plusieurs cadres de travail, ou framework : Kanban, Scrumban et Scrum. Ce dernier, qui signifie « mêlée » au rugby, est le plus utilisé. Il offre une boîte à outils très structurée qui permet d’améliorer la productivité des équipes, leur motivation et la scalabilité des projets. Les itérations, ou sprint de développement sont courts (4 semaines maximum) et 3 postes-clés sont prévus dans l’organisation : le Scrum Master, le Product Owner et l’équipe de développement. Tous sont impliqués au maximum dans les projets tout en connaissant les tâches de chacun.
Quel est le rôle exact d’un Scrum Master ?
Scrum est un cadre de travail léger, facile à comprendre, mais difficile à maîtriser. Pour cela, au sein d’une entreprise, le Scrum Master en est le garant. On peut le comparer à un coach. Il assure la bonne compréhension de la méthodologie par les équipes, les guide, et les aide à s’auto-organiser ainsi qu’à progresser en permanence. Le Scrum Master définit des objectifs clairs et suit l’avancée de chaque membre. Il veille à supprimer les obstacles qu’ils peuvent rencontrer tout en les formant à fonctionner de manière autonome. Il motive la créativité de chacun.
Au quotidien, le Scrum Master organise les différentes « cérémonies agiles » ou réunions agiles. Elles fournissent le cadre dans lequel les équipes vont pouvoir accomplir leur travail de façon structurée et efficace.
Le Sprint Planning :
La planification du sprint a lieu le premier jour du sprint. Elle dure maximum 2 h par semaine de sprint. Le « backlog produit » (les fonctionnalités attendues du produit) est analysé et l’équipe se met d’accord sur ce qui va être livré, quand et par qui à la fin du sprint. Chaque fonctionnalité ou user story est découpée en mission concrète.
Les Daily Scrums ou stand-ups :
Ce sont les mêlées quotidiennes qui ont lieu chaque matin. Elles déterminent les opérations sur les prochaines 24 h. Pour être efficaces, elles ne doivent pas dépasser 15 min et sont pour cela chronométrées. Chaque participant prend la parole.
Les Sprint Review (revue du sprint) :
Elles permettent de faire le bilan du sprint achevé. Une démonstration du produit en cours est faite afin de voir s’il répond aux besoins du client. Ce type de réunion dure 1 h par semaine de sprint.
La Sprint Retrospective
Cette réunion clôture le sprint. Elle a lieu juste après la Sprint Review. L’équipe Scrum au complet y a alors l’occasion de réfléchir aux axes d’améliorations constatés pour faire mieux lors des prochains sprints. Un moment incontournable de la méthodologie Scrum, puisque l’amélioration continue est un des piliers des projets agiles.
Au-delà de l’organisation des ces rituels agiles, le Scrum Master est aussi le Servant Leader de l’équipe Scrum, ou leader-serviteur. Il aide les intervenants extérieurs à comprendre quelles sont les interactions avec l’équipe Scrum qui sont bénéfiques.
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Quelles sont les compétences d’un bon Scrum Master ?
Des compétences techniques
Pour être un bon Scrum Master, il faut bien sûr maîtriser les méthodes agiles et Scrum. Mais ce n’est pas tout. Le candidat a de solides connaissances du domaine métier dans lequel il évolue. Afin de conseiller à ses équipes les meilleurs outils et d’être force de proposition, il pratique aussi une veille technologique permanente.
Des soft skills
Pour assurer son rôle de coach, le Scrum Master est bon communicant, diplomate, empathique, patient et pédagogue. Il doit organiser et faire évoluer son équipe tout en veillant à l’épanouissement de chaque élément. Il arrive à résoudre les conflits. Un bon Scrum Master est rigoureux, curieux, imaginatif et sait s’adapter tout en respectant le cadre Scrum.
Scrum Master, quelles certifications faut-il passer ?
Une formation spécialisée de Scrum Master n’est pas nécessaire même si des certifications sont proposées dans certaines écoles de développeurs. Le candidat est la plupart du temps autodidacte et a une connaissance sans faille de la méthodologie agile. Il peut avoir suivi une formation en gestion de projets. Une formation d’ingénieur informatique lui permet d’être à l’aise dans un environnement Tech. Il faut noter qu’au tout début de Scrum, la question des compétences techniques ne se posait pas, car les premiers Scrum Masters étaient des développeurs formés à cette méthode !
Scrum Master : à quel salaire s’attendre ?
En France, le salaire d’un Scrum Master varie en fonction de l’entreprise dans laquelle il travaille. Un profil junior peut compter un salaire de minimum 35 k€/an. Un candidat senior peut être rémunéré jusqu’à 45 k€/an et un expert jusqu’à 55 k€/an. À l’étranger, aux États-Unis, il pourra gagner entre 6500 et 8500 $ brut par mois.
Scrum Master : ce qu’il faut retenir ?
Le rôle du Scrum Master est essentiel dans un environnement agile Scrum. Son travail subtil garantit la réussite de la mise en place de cette méthode dans l’entreprise et assure la bonne organisation et la performance des équipes. Il est le coach, le médiateur, et le modérateur tout à la fois.
Ses compétences et qualités étant spécifiques, son poste ne peut pas être occupé par « n’importe qui ». Il n’est ni un chef, ni un chef de projet, ni un Product Owner, ni un secrétaire, ni un développeur, etc. Même dans le cadre d’une entreprise qui présente des équipes rodées, il est utile, car il aide chaque collaborateur à se poser les bonnes questions à chaque étape de chaque projet.
Vous savez désormais presque tout sur le rôle du Scrum Master. Si vous souhaitez davantage de précisions, nos équipes se tiennent à votre disposition pour vous renseigner.
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Thomas Motti
16 avr. 2021
Fiches métiers
Chief Technical Officer
Avec l’essor de la digitalisation des entreprises et de l’enjeu que représente la Recherche et Développement dans le secteur de la Tech, le CTO, ou Chief Technical Officer, est devenu un poste-clé.
De la gestion de projets informatiques à celle de l’innovation en passant par le développement, il veille sur l’ensemble du développement technique d’une organisation. Le management des équipes techniques occupe également une place prépondérante dans son quotidien.
Bien sûr, le CTO n’aura pas les mêmes attributions au sein d’une startup, d’un scale-up, ou d’un grand groupe. Ses responsabilités varient en fonction de la taille et du domaine d’activité de la structure dans laquelle il officie.
Vous voulez tout savoir sur le périmètre d’action, les compétences et le parcours d’un CTO ? C’est parti !
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Un CTO, qu’est-ce que c’est ?
Commençons par un brin de traduction : le Chief Technical Officer, souvent abrégé en CTO, est littéralement un Directeur Technique. En matière d’équipe technique, il s’agit ainsi du poste tech le plus élevé au sein d’une entreprise. En startup, le CTO est ainsi bien souvent associé de l’entreprise ; en scale-up ou dans un grand groupe il peut également figurer au board de la société. La plupart du temps, il est directement rattaché au directeur général.
Chef du département tech ou R&D, il est aux manettes sur tous les enjeux liés à la technologie de son entreprise. Le CTO est le garant de l’avancement des projets d’innovation technique et du déploiement de nouvelles technologies.
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Quel est le rôle exact d’un CTO ?
Il serait difficile de définir les contours d’un job type de CTO. En effet, ses missions peuvent être multiples, et varient largement d’une société à l’autre.
L’audit
Le CTO élabore un rapport permettant d’identifier les risques et opportunités techniques de son entreprise. L’objectif est simple : mettre en lumière les technologies obsolètes ou trop coûteuses, les processus et outils moins performants, afin d’en assurer l’amélioration continue.
En parallèle, le CTO doit alors mener une veille approfondie de la concurrence, et des nouvelles technologies émergentes.
La définition et la mise en place d’une stratégie d’innovation
Le Chief Technical Officer sait prévoir et anticiper les usages et besoins en termes de ressources techniques de son entreprise. En collaboration avec la direction générale et la direction du système d’information, il conçoit et met en place la roadmap.
Le déploiement et le management des projets techniques
En tenant compte des contraintes de budgets, de délais et bien sûr de la qualité, le CTO met en place et dirige les projets visant à intégrer de nouvelles technologies au cœur du processus de production de son entreprise. À toutes les étapes, il coordonne les équipes techniques, en interne ou en externe (prestataires en freelance par exemple).
Le management de l’équipe technique
Développeurs back-end, développeurs front-end, product owners, product managers, scrum masters, architectes réseau : le CTO est à la tête de toute l’équipe technique.
La conduite du changement
Bien souvent, le CTO s’occupe de la conduite du changement. Il forme alors toutes les parties prenantes sur l’évolution des produits et processus de l’entreprise, et les accompagne dans la prise en main et l’adaptation aux nouveaux outils.
La communication sur la stratégie tech
Le CTO peut également se charger de communiquer autour de la stratégie tech de son entreprise, que ce soit en interne (vis-à-vis des collaborateurs, de l’équipe dirigeante…), ou en externe (partenaires, potentiels investisseurs,…).
Capable de prendre de la hauteur sur les enjeux tech, le Chief Technical Officer est ainsi capable d’adapter son discours en fonction de ses interlocuteurs, et d’adopter une posture de conseil.
La veille technologique
L’écosystème tech est en perpétuelle évolution. De nouvelles technologies émergent chaque semaine. Dans ce contexte, se tenir à jour sur les dernières avancées est incontournable. Bien souvent, il revient ainsi au CTO, a fortiori en startup, de mener une veille pointue, pour s’assurer que les technologies de son organisation restent compétitives.
La recherche et le développement
Le CTO s’implique dans la R&D et peut encadrer les démarches juridiques liées à l’implantation des nouveaux processus IT. Il est alors parfois amené à déposer des brevets d’invention, pour protéger les technologies propriétaires développées par l’entreprise.
Le reporting des actions
Comme dit plus haut, le Chief Technical Officer est généralement membre à part entière de l’équipe dirigeante. Il effectue ainsi un reporting régulier des avancements de la roadmap aux autres dirigeants de l’entreprise.
Le développement
Selon la taille et les besoins de l’entreprise, le CTO peut également avoir un rôle plus opérationnel, et ainsi prendre en charge directement le travail de développement. Ce sera notamment le cas dans une startup très early stage où le CTO est souvent le premier tech à rejoindre l’aventure.
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3) Quelles sont les compétences clés d’un bon CTO ?
∙ De solides compétences techniques
Pour être légitime et pertinent, le CTO doit avoir une importante culture tech et une expérience du terrain. Souvent ancien développeur, il est incollable sur le développement technique web. Il maîtrise sur le bout des doigts les langages de programmation et les frameworks de développement les plus courants. S’il peut-être doté d’une inclination plus backend ou plus front-end, il devra cependant maîtriser les enjeux de l’un comme de l’autre, ainsi que les questions d’infrastructure. Rien n’a de secret pour lui.
Par ailleurs, il est à l’aise avec une ou plusieurs méthodologies de gestion de projet comme Agile, ou Scrum, de plus en plus adoptées par les entreprises de la Tech.Pour couronner le tout, le Chief Technical Officer a eu l’occasion de manager des équipes auparavant : il sait former et accompagner des collaborateurs au quotidien.
∙ Des soft skills
Rigueur et organisation, goût du challenge, réactivité, capacité d’analyse, etc. Les qualités humaines recherchées chez le CTO sont nombreuses. En voici quelques-unes supplémentaires :
La curiosité
Un CTO pertinent est curieux. Il cherche à comprendre, à garder une vision à 360° des projets et se tient au courant des dernières innovations.
La communication
L’écoute et l’empathie sont de réels atouts ainsi qu’une bonne capacité à communiquer avec ses collaborateurs et en externe. Il a l’esprit d’équipe et une belle aisance relationnelle.
Le charisme
Pour encadrer et encourager ses équipes, le CTO est un bon manager. Il est charismatique et a le goût du leadership technique et managérial. Il sait convaincre.
La prise de recul
Afin de prendre les meilleures décisions stratégiques tech pour son entreprise, il doit savoir prendre du recul, de la hauteur.
Toutes les clés pour recruter un profil de C-Level
Comment devient-on Chief Technical Officer ?
Parmi les CTO, beaucoup sont diplômés d’une école d’ingénieurs, d’une école spécialisée (Epitech, Ecole 42, …) ou sont titulaires d’un master d’informatique à l’Université. Cela n’est cependant pas une nécessité : l’expérience terrain est un atout crucial pour un bon CTO, et la promotion interne est donc fréquente sur ce poste.
Le candidat doit être avant tout passionné de développement et à la pointe des nouveaux usages et innovations IT. Il montre une solide expérience en matière de management de projets informatiques. Il est souvent passé par les postes techniques de développeur, puis de lead développeur.
CTO : la question du salaire
Sa rémunération varie en fonction de son expérience et de l’entreprise intégrée. Un CTO junior, ou évoluant dans une petite structure pourra prétendre à une rémunération entre 50 et 75 k€.
En fonction de son niveau de séniorité, et de la structure dans laquelle il évolue, un Chief Technical Officer pourra voir sa rémunération augmenter très largement, et percevoir plus de 120 k€ annuels.
Le rôle d’un CTO en quelques mots
Excellent manager, avec une solide expérience opérationnelle, c’est au CTO que revient la responsabilité de l’amélioration technique des offres et services de son entreprise. Ses décisions ont un fort impact sur la rentabilité de celle-ci. Elles sont essentielles à sa croissance. Son rôle est complexe et exigeant.
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Thomas Motti
8 avr. 2021
Fiches métiers
Développeur Node.js
La technologie Node.js est une technologie de plus en plus recherchée. Nombreuses sont ainsi les entreprises qui souhaitent aujourd’hui recruter des développeurs web Node.js. Utilisant le langage JavaScript très utilisé par les développeurs front-end, le Node.js n’a jamais été aussi populaire : flexible, il accélère le travail de développement et offre de multiples atouts.
Pourtant, si les profils de Développeurs Node.js sont très demandés, ils restent encore peu nombreux. Pourquoi sont-ils si recherchés ? En quoi consiste leur métier ? Quelles sont leurs compétences, leur formation et leur salaire ? Focus complet sur le métier de développeur Node.js, c’est parti !
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Quelques mots sur Node.js et JavaScript
Créée par Ryan Dahl en 2009, Node.js est une plateforme de développement open source en JavaScript qui permet de développer des applications côté serveur.
JavaScript est le langage qui tient la côte dans toutes les enquêtes de popularité auprès des développeurs, devant Python, Java ou PHP. En développement web, mais aussi dans le domaine du développement des applications mobiles (avec React Native) et des logiciels desktop (avec Électron), il a le vent en poupe.
Avant Node.js, JavaScript était associé au développement front-end. Grâce à lui, les développeurs peuvent désormais l’utiliser également en back-end (ou autrement dit côté serveur). Node est très séduisant pour les développeurs et les entreprises. Il est facile à apprendre, performant, polyvalent et évolutif. Sa communauté active favorise les échanges et la montée en compétences, etc. De plus, son utilisation permet de réduire les coûts de développement des applications grâce à la réutilisation du code pour le front-end et le back-end. Les applications sont ainsi plus rapides et évolutives.
Un développeur Node.js, qu’est-ce que c’est ?
Comme son nom l’indique, un développeur Node.js se caractérise d’abord et avant tout par une excellente maîtrise de la technologie du même nom. Celle-ci lui permet de travailler à la fois sur du développement front-end ou back-end. Node.js est ainsi la technologie par excellence des profils full-stack.
Le développeur Node.js peut ainsi travailler en back-end et en front-end sans se soucier des compatibilités ni faire de longs allers-retours. Il pourra travailler seul ou au sein d’une équipe technique plus large en fonction de la taille du projet.
Node.js étant une technologie open source, de nombreux codes et modules viennent par ailleurs faciliter la vie des développeurs Node.js, qui y gagnent en performance et en rapidité.
Ce n’est donc pas un hasard si de grosses pointures ont d’ores et déjà adopté cette technologie : LinkedIn, Microsoft, Yahoo et bien d’autres l’utilisent comme plateforme de serveur web. C’est également le cas de certaines applications cross-platform comme Discord ou Slack.
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Quelles sont les missions d’un développeur Node.js ?
Développement, amélioration, maintenance, test, etc. Les missions du développeur Node.js peuvent être très variées. En effet, il va pouvoir réaliser de nombreuses opérations en back-end ou en fullstack :
développer des API ;optimiser la performance des actions en temps réel côté serveur ;développer en JavaScript des applications pour enrichir les fonctionnalités d’un serveur web ; ajouter des fonctionnalités et créer des micro-services sur des solutions digitales ;concevoir une application web rapide et fonctionnelle, un serveur de chat audio et vidéo, un chatbot intelligent, une plateforme de streaming vidéo, une base de données, etc. ;participer à l’amélioration de la qualité du code en réalisant des tests unitaires, fonctionnels et IHM exécutés sur la production. corriger les anomalies éventuelles ;rédiger des spécifications techniques.
Quelles sont les compétences clés d’un bon développeur Node.js ?
– Les compétences techniques :
Comme vu précédemment, le développeur Node.js doit maîtriser JavaScript ou un langage similaire tel TypeScript ou CoffeeScript. La maîtrise de Node.JS et de ses bibliothèques usuelles est, elle aussi, bien entendu, incontournable.
Express.js fera également partie de sa boîte à outils. En effet, léger et flexible, ce framework est le plus populaire pour Node.js. Le développeur peut également avoir des compétences sur Hapi, Sails.js, Meteor, MEAN, etc.
Par ailleurs, le développeur Node.js sait traiter les problématiques en temps réel et est capable de les identifier et de les résoudre dans une architecture MVC. Il connait les principes du développement asynchrone et a des notions d’algorithmique et d’isomorphisme.
Les technologies front-end tels HTML5, JQuery et CSS3 et les bases de données comme SQL ou NOSGL n’ont pour lui aucun secret. Ses compétences en services cloud (Azure, AWS, etc.) sont appréciables.
Par ailleurs, sa compréhension des flux de données d’une application Node.js doit être excellente. Il doit en effet être non seulement capable créer une application, mais également la sécuriser.
– Les soft skills :
Le développeur Node.js est rigoureux, minutieux et fait preuve de logique. Ces qualités sont indispensables pour optimiser au mieux les projets.
Disposant de compétences à tous les niveaux de développement d’un projet, il peut le gérer de A à Z. Cependant, sur de plus grosses réalisations, il doit avoir l’esprit d’équipe et savoir faire le lien entre le back-end et le front-end. Il échange avec divers interlocuteurs comme le directeur de projet, le scrum master ou le product owner. La plupart du temps, il doit travailler dans un environnement agile.
Il assure également un solide travail de veille pour ne pas se laisser dépasser par l’évolution des technologies.
Chez GetPro, nous nous appuyons sur une approche scientifique du recrutement pour nous assurer d’évaluer à la fois les soft skills et les compétences techniques réelles des candidats.
Comment devenir développeur JavaScript ?
Il n’existe pas de formation spécifique pour devenir développeur Node.js. Il s’agit bien souvent avant tout de développeurs experts en JavaScript. Souvent, ils sont diplômés d’une formation dans le domaine de l’informatique niveau Bac+5 (école d’informatique ou ingénieur) qui leur a permis d’acquérir un bagage robuste en codage et programmation. Puis, ils ont développé par la suite des compétences plus pointues afin de manipuler Node.js. Ces profils doivent constamment se former pour rester à jour sur l’évolution des langages.
Quel salaire peut espérer gagner un développeur Node.js ?
Le développeur Node.js peut prétendre à environ 35 000 € par an en tant que junior. Avec l’expérience, ce salaire peut aisément doubler ou monter bien plus haut pour un profil sénior. Le salaire moyen se situe autour de 48 000 € par an. La rémunération du développeur Node.js dépendra également de sa maîtrise de certains frameworks ou d’autres outils complexes, et de la société qui l’emploie et de sa localisation géographique.
Dev Node.js : ce qu’il faut retenir
De plus en plus d’entreprises et de développeurs utilisent Node.js car cet environnement d’exécution JavaScript offre de multiples avantages. Permettant de construire un grand nombre d’applications différentes côté serveur, il est rapide, facile à apprendre, évolutif, extensible, etc. Si cette technologie est encore assez récente, elle a de fortes chances de devenir la référence d’ici quelques années.
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Thomas Motti
5 mars 2021
Fiches métiers
QA Engineer
Le QA Engineer ou ingénieur QA est un profil que les entreprises tech s’arrachent aujourd’hui. C’est tout particulièrement vrai dans le cadre de la conception de logiciels, et notamment de logiciels SaaS.
Parfois désigné, de façon simpliste, comme un “testeur de logiciel” ou “testeur informatique”, le QA Engineer est un acteur indispensable au bon développement d’un produit numérique.
Quels sont exactement ses missions spécifiques ? Quelles sont les compétences requises chez un bon QA Engineer ? Quel est le salaire que peut attendre un ingénieur QA en fonction de son niveau de séniorité ? Focus sur un métier encore méconnu !
Un QA Engineer, qu’est-ce que c’est ?
La traduction directe du terme anglais QA Enginer est “ingénieur Assurance Qualité”. Comme son nom l’indique, l’ingénieur QA teste et vérifie la qualité du code réalisé par les développeurs, à chaque phase du processus de développement d’un produit numérique.
Capable de trouver une aiguille dans une botte de foin, il déniche les bugs qu’il fait corriger. À la différence d’un simple testeur, il n’intervient pas seulement en bout de chaîne ou à des stades précis du développement d’un produit, mais tout au long de son élaboration. Pour cela, il doit mettre en place un système d’exécution de tests, automatisés la plupart du temps.
Pour illustrer l’importance du QA Engineer dans les entreprises tech, le plus simple est encore de prendre un exemple tiré d’une toute autre industrie. Lorsqu’une entreprise automobile souhaite lancer un nouveau modèle de voiture, elle lui fait passer de nombreux crash tests : elle simule par exemple différents types d’accidents, avec des mannequins qui jouent le rôle du conducteur, du passager…
Dans le cas d’une entreprise tech, l’ingénieur QA procède de façon similaire. Pour atteindre ses objectifs, pour s’assurer de la bonne qualité du code du logiciel, le QA Engineer créée, puis fait passer, une série de tests de diagnostic. Ces tests successifs lui permettent ainsi de garantir le bon fonctionnement des produits et services numériques avant leur mise à disposition du public.
Vous recrutez un QA Engineer ?
Quelles sont les missions d’un ingénieur QA ?
Les missions d’un ingénieur QA sont nombreuses. Afin de s’assurer que le produit développé fonctionne avant d’être pris en main par les utilisateurs finaux, l’ingénieur en Assurance Qualité est impliqué dans de nombreuses tâches :
la conception produit, l’écriture, le contrôle et la révision du code source, la gestion de la configuration, la définition des plans de tests, l’intégration et le suivi des modifications liées aux tests,la production de reportings sur les résultats des tests.
Pour avoir un œil sur l’ensemble des missions et une vision globale sur le projet, le QA Engineer divise donc la totalité du processus en différents grands objectifs.
Bien entendu, l’ingénieur QA garantit aussi que le produit réponde aux attentes de l’entreprise et soit mis sur le marché au bon moment. Il fait en sorte que les délais et les budgets soient respectés. Pour cela, il travaille de concert avec tous les départements de son entreprise.
Quelles sont les compétences d’un bon QA Engineer
Des compétences techniques solides
Le QA Engineer maîtrise plusieurs langages et outils informatiques lui permettant de développer et gérer des campagnes de test. Bases de données, outils d’automatisation des tests, scripting, etc. On peut citer parmi les technologies à connaître : les langages C, C++, Python, SQL, Selenium, Cucumber, Jira, Git, SopaUI, etc.
Par ailleurs, la plupart des logiciels sont codés en anglais. L’ingénieur QA doit de ce fait bien connaître cette langue.
Des soft skill incontournables
– Avoir le souci du détail :
Établissement de planning des tests, réalisation de reporting avec les bilans des tests, etc. Pour toutes ces tâches, faire preuve de rigueur et de minutie est indispensable.
– Savoir prioriser :
Cette compétence est essentielle pour réaliser une assurance qualité en temps réel dans tous types de configurations. Quels bugs doivent être résolus prioritairement ? L’ingénieur QA n’hésite pas et évite ainsi d’empiler une liste d’erreurs à corriger sur le bureau des développeurs.
– Connaître le produit et les attentes des utilisateurs
Pour tester efficacement un logiciel, l’ingénieur QA doit parfaitement le connaître. Mais il faut également qu’il comprenne les attentes des utilisateurs. Pour cela, il doit avoir une vision orientée client.
Fonctionnalité, interface, UX, sécurité, etc. Toutes ces caractéristiques doivent être prises en compte dans le développement d’un produit. Et pour que celui-ci réponde aux attentes des utilisateurs finaux, il doit donc être testé en suivant leur point de vue. En effet, un logiciel n’est pas conçu de la même manière pour un néophyte ou un pro de l’informatique !
– Être un bon communiquant :
L’ingénieur QA est en relation avec les développeurs, mais pas seulement. Pour atteindre ses objectifs, il doit travailler en équipe avec tous les départements. Il sait communiquer avec les personnes techniques et non techniques. Et afin de ne pas offenser les développeurs lors de la soumission d’un bug, il fait sens de diplomatie et ménage les susceptibilités. Il a une grande capacité d’adaptation.
– Faire preuve de curiosité, de créativité et d’autonomie :
Afin de proposer un produit irréprochable, l’ingénieur QA doit tester le système dans son ensemble en imaginant toutes les complexités possibles liées à divers scénarios dans la vie quotidienne des utilisateurs. Il aborde le produit sous différents angles pour pouvoir anticiper tous les problèmes éventuels.
Comment devenir ingénieur QA ?
La formation la plus classique pour devenir ingénieur QA reste de décrocher un master en informatique, dans une école spécialisée (comme l’école 42 ou Epitech) ou à l’université, ou d’être diplômé d’une école d’ingénieur. D’autres parcours sont cependant possibles, à Bac +3 : par exemple une licence professionnelle “Parcours Systèmes informatiques et logiciels”.
Certaines entreprises exigent également que les candidats à un poste de QA Engineer soient titulaire de la certification ISTQB (International Software Testing Qualifications Board).
Il arrive également que certains profils de développeurs puissent se reconvertir vers des postes d’ingénieur QA : leur expérience en matière de développement et leur intérêt pour les bonnes pratiques en termes de code sont autant d’éléments qui pèsent alors dans la balance.
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Combien gagne un QA Engineer ?
En tant que junior, le QA Engineer peut espérer gagner autour de 35-38 K€/an. Ce salaire est ensuite étroitement dépendant de son niveau de séniorité : des salaires au-delà de 55 K€ / an ne sont pas rares.
QA Engineer : ce qu’il faut retenir ?
Éditeurs de jeux vidéo, de logiciels SaaS, agences web, ESN, … : le poste de QA Engineer est devenu fondamental pour la plupart des entreprises tech.
Son travail est la meilleure garantie de la satisfaction clients, mais également de celle des équipes. Les mises en production se font en effet avec moins de stress et dans le respect des délais et budgets impartis.
Vous êtes QA Engineer, n’hésitez pas à jeter un œil à nos offres ouvertes actuellement.
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Thomas Motti
9 févr. 2021
Fiches métiers
Le métier d'Ingénieur Devops: ce qu'il faut savoir
La mouvance DevOps est apparue en 2008 aux Etats-Unis. A l’origine d’une méthodologie du même nom, elle donne également naissance à un métier aux contours parfois flous, très recherchés par les entreprises IT.
Le terme DevOps est la contraction des deux mots anglais “Development” et “Operations” (Exploitation). Le métier d’ingénieur DevOps s’est rapidement développé dans les équipes tech.
De quoi s’agit-il et pourquoi ces pratiques et les postes qui en découlent sont-ils devenus synonymes d’une meilleure productivité et d’une satisfaction client optimisée ?
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La méthodologie DevOps, une révolution
La méthodologie DevOps est avant tout un modèle, un ensemble d’idées et de pratiques qui révolutionnent la manière de produire les outils digitaux. Son objectif : permettre aux entreprises de gagner du temps en accélérant leurs processus de production tout en ne perdant pas en fiabilité et en améliorant la satisfaction des clients et des utilisateurs.Pour parvenir à ce résultat, elle travaille au décloisonnement de deux équipes travaillant jusqu’alors séparément : les développeurs et les opérationnels.
En effet :
d’un côté les premiers concevaient de nouvelles applications et fonctionnalités, de l’autre côté les “Ops” en garantissaient la fiabilité (tests, exploitation, assurance qualité, etc.).
L’ambition de la méthodologie DevOps est d’améliorer la communication et la collaboration entre ces deux équipes à chaque étape du cycle de vie du produit : conception logicielle initiale, codage, développement, test, déploiement, etc. Le but étant ici de toujours plus rationaliser, accélérer et automatiser ces différentes phases.
Améliorer le lien entre ces deux pôles est une vraie révolution. Cela casse les silos et permet aux collaborateurs de travailler de manière plus fluide, plus agile.
Face à une concurrence toujours plus forte, la méthodologie DevOps garantit ainsi aux entreprises d’être plus réactives grâce à une distribution plus prompte et efficace de leurs services. Permettant de proposer des solutions à valeur ajoutée plus rapidement, elle améliore ainsi la satisfaction client.
Les organisations désirant adopter des pratiques DevOps peuvent choisir entre plusieurs méthodes possibles : Scrum, Kanban ou Agile par exemple.
Un ingénieur DevOps, qu’est-ce que c’est ?
L’ingénieur DevOps incarne la méthodologie du même nom. Son métier est en pleine expansion, car stratégique. En effet, il concilie deux corps de métiers : celui de développeur et d’administrateur système. Il est là pour effacer les frontières entre eux et ceci notamment grâce à l’automatisation des processus. L’objectif pour l’entreprise qui le recrute est de concevoir des applications de meilleure qualité en moins de temps.
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Comprendre les missions d’un Ingénieur DevOps
Ingénieur DevOps est un métier novateur aux multiples facettes, car il regroupe deux métiers en un, et intègre une large dimension humaine.
Ses tâches principales sont d’arriver à fusionner le développement et l’opérationnel dans un contexte plus rationalisé. Pour cela il va mettre en place une automatisation toujours plus poussée de la mise en production d’une application ou d’un site depuis la validation des fichiers produits par les développeurs. L’idée est de réduire les interventions humaines pour accélérer et fiabiliser le tout.
Effectivement, avant le déploiement de la méthodologie DevOps, l’équipe de développement recevait les exigences auxquelles devait répondre l’application à réaliser, en rédigeait le code puis la testait. Si l’ensemble était conforme aux exigences de qualité, les équipes opérationnelles en assuraient l’exploitation. Le souci étant que, dans cette méthode de travail, le développement pouvait ne pas être au courant des soucis rencontrés par l’opérationnel.
Par ailleurs, l’ingénieur DevOps a pour mission d’implémenter cette nouvelle méthodologie au sein de l’entreprise. Il veille à une collaboration fluide entre les équipes de développement et opérationnelle et favorise la diffusion de l’information.
Les compétences d’un bon Ingénieur DevOps
Il est doté de compétences techniques, mais aussi humaines, relationnelles.
Des compétences techniques
Tout d’abord, l’ingénieur DevOps doit être à l’aise à la fois sur les missions d’un développeur, et sur celles d’un ingénieur système. Il maîtrise ainsi à la fois tout ce qui est relatif au développement et à l’exploitation d’applications, mais également l’administration de systèmes et d’outils spécifiques.
Il écrit, saisit le code et maîtrise les langages de programmation utilisés par l’équipe de développement avec laquelle il travaille. Cela peut être du Java, Python, C++, etc.Il connaît aussi les outils web et les systèmes d’exploitation (Linux/windows).L’automatisation, l’intégration et le scripting (bash / powershell ou Korn-shell) n’ont pas de secrets pour lui. Les arcanes du déploiement d’applications sont comprisIl sait évaluer le fonctionnement des applications produites, procéder à des ajustements et mesurer les résultats obtenus. Pour cela, il maîtrise les outils de tests automatisés.
Il serait cependant trop simpliste – et trop beau pour être vrai – de considérer que l’ingénieur DevOps cumule les deux métiers à lui seul. De façon générale, chaque ingénieur DevOps a un background soit en développement, soit dans l’infrastructure, qui constitue son point fort, et cherche à monter en puissance sur l’autre aspect.
Des compétences humaines
Au-delà de l’aspect technique du métier, le DevOps doit posséder de multiples soft skills.
Il a un bon relationnel pour pouvoir communiquer avec les différentes parties prenantes des projets : développeurs, mais aussi clients. Il sait gérer et fédérer des équipes présentant des profils hétérogènes et des compétences complémentaires.
Comment devenir Ingénieur DevOps ?
La méthodologie DevOps est encore jeune. De ce fait, il n’existe pas de formation spécifique. Il faut cependant noter que la plupart des profils actuels disposent d’un diplôme d’une école d’ingénieur, ou d’ informatique et sont plutôt expérimentés. Leurs nombreuses expériences professionnelles leur ont permis d’acquérir des connaissances complètes sur le développement, l’administration système, mais aussi sur la production des produits digitaux.
Découvrez nos autres fiches métiers !
Quel est le salaire d’un ingénieur DevOps ?
Le salaire d’un ingénieur DevOps dépend de multiples facteurs tels que le secteur concerné, le type d’employeur, ses compétences et son niveau d’expérience, la localisation du poste, sa formation, etc.
Pour donner quelques ordres de grandeur : en considérant la France entière, un DevOps débutant pourra espérer un salaire moyen de 35K€ bruts annuels, quand un DevOps confirmé gagnera jusqu’à 65K€ par an. Si l’on restreint le panel à la région parisienne, où se trouvent une majorité d’ingénieurs DevOps, les salaires seront alors légèrement plus élevés : autour de 40 000€ bruts annuels pour un débutant, et jusqu’à 75 000€ pour des profils séniors.
Ce qu’il faut retenir
Véritable chef d’orchestre, l’ingénieur DevOps est de plus en plus prisé par les entreprises qui recherchent des profils polyvalents. Assurant le lien entre les développeurs et les opérationnels, il leur garantit des mises en production plus rapides, une compétitivité accrue et une amélioration de l’expérience client.
Avec le développement du Cloud Computing et des méthodes Agiles, ce métier a un bel avenir devant lui.
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Thomas Motti
10 déc. 2020
Fiches métiers
Customer Success Manager
Très répandu aux États-Unis et en Angleterre, le Customer Success Manager est encore un métier nouveau et en pleine construction en France. Surtout, il y est de plus en plus recherché par les entreprises en B2B et tout particulièrement dans la Tech. Le « Responsable du succès client » se place au cœur de leur stratégie de développement. Lumière sur ce métier passionnant devenu incontournable !
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Le CSM entre Account Manager et Consultant Métier
Le poste de CSM est situé à la frontière entre celui d’Account Manager et de Consultant métier. En effet, il intervient autant en amont qu’en aval d’une vente. Il contribue d’une part au développement du chiffre d’affaires de l’entreprise pour qui il travaille, mais assure d’autre part l’accompagnement et la satisfaction des clients. De ce fait, ses objectifs sont aussi bien qualitatifs que quantitatifs : en fidélisant ses clients et en développant leurs usages, il génère du CA additionnel.
Sa présence et celle d’un Account manager dans une même entreprise est possible si celle-ci est suffisamment importante et si le périmètre de chacun est bien défini.
Quelles sont les missions d’un Customer Success Manager ?
Situées à la croisée du support, de la technique, mais également du marketing et du commercial, ses missions sont très diverses. Elles s’organisent autour d’échanges en interne avec plusieurs autres services de l’entreprise et en externe avec les clients. Il est l’interlocuteur privilégié de ces derniers, mais également le représentant de la société auprès d’eux et leur avocat en interne.
En aval du travail de prospection et d’attraction des clients réalisé par les commerciaux, le CSM est le garant d’une expérience client impeccable :
Il va voir les clients, comprend et détecte leurs besoins.Il les accompagne dans l’utilisation de la solution proposée par son entreprise et assure son usage optimal dans une optique de fidélisation. Comités de pilotage, workshops, points de suivi, il établit la bonne fréquence d’accompagnement.Il aide également les clients à identifier des axes éventuels d’amélioration. Interlocuteur privilégié, il gère leurs réclamations potentielles.
Par ailleurs, le CSM fait le lien entre toutes les équipes :
Afin de proposer un support performant aux clients, il interagit avec la technique. Mais, il échange aussi avec l’équipe Produit qu’il tient informée des retours clients et à qui il soumet des idées d’amélioration. Avec l’équipe de vente, il assure la transition entre les prospects et les clients. $Et avec le marketing, il travaille l’image de ces derniers.
Sur les traces de l’Account Manager, le CSM peut être également chargé de la partie up-selling et cross-selling auprès des clients. En effet, il les informe sur l’ensemble des produits et services existants, détecte les hauts potentiels et peut opérer des ventes additionnelles.
Le Customer Success Manager : un poste-clé pour les entreprises tech
Dans le secteur IT, les solutions et produits développés sont toujours plus techniques. De ce fait, les clients ont tout particulièrement besoin d’être accompagnés à l’usage. Le CSM est ici devenu indispensable. Il est à leur écoute, identifie et répond à leurs attentes. Il les conseille et les forme. S’il travaille pour un éditeur de logiciel, il va les aider à découvrir les fonctionnalités de leur nouvel outil et à bien manipuler celui-ci. Dans le cadre de solutions SaaS, le client souscrit et résilie en ligne facilement. Sa volatilité est de ce fait très importante. La présence d’un CSM apporte alors de l’humain et aide à la fidélisation. Il comprend quand son client doit monter en compétence et lui propose des offres supplémentaires et pertinentes.
Quelles sont les compétences clés d’un CSM ?
Les missions du CSM étant larges, ses compétences doivent l’être tout autant. Elles sont relationnelles, opérationnelles, commerciales et techniques :
Des qualités de communicant
Le CSM est en contact avec de nombreux interlocuteurs : clients et équipes en interne. Il aime travailler en groupe et fédère les équipes. Il est très bon communicant et sait s’adapter. Empathique, enthousiaste et motivé, il assure au quotidien une expérience client soignée. Il tisse avec eux des relations de confiance et de proximité.
Des compétences opérationnelles
Pour arriver à contrôler l’ensemble de ses missions en simultané, le CSM est organisé, fiable, rigoureux et polyvalent. C’est un chef de projet ! Il fait preuve d’agilité. Et pour atteindre ses objectifs, il maîtrise les outils de gestion de la relation client.
La fibre commerciale
Le CSM sait repérer d’éventuelles opportunités de ventes additionnelles chez ses clients. Il est très bien placé pour connaître leurs besoins.
De solides connaissances techniques
Le Custom Success Manager travaille souvent dans des startups et entreprises Tech. Il doit donc maîtriser les nouvelles technologies et avoir une appétence pour le digital. Pour accompagner le client, entendre ses besoins et trouver les solutions qu’il peut lui apporter, il doit comprendre et connaître son produit à 100 %. Par ailleurs, pour être toujours pertinent et force de proposition auprès des clients et en interne, il est curieux et constamment en veille.
Comment devient-on CSM ?
A l’image d’autres métiers tels que le PO ou le CPO, il n’y a pas de parcours type de CSM, mais beaucoup d’entre eux ont fait une école de commerce, du marketing ou encore une école d’ingénieur. Quoi qu’il en soit, le candidat doit avoir de solides compétences relationnelles et la fibre commerciale.
Combien gagne un Customer Success Manager ?
Le CSM en France est un métier récent. Pour cela, le spectre des salaires est large. La rémunération dépend aussi de l’expérience du candidat et du type d’entreprise dans lequel il évolue. Pour un junior, on compte entre 27 et 40 k€, pour un profil confirmé entre 41 et 61 k€ et pour un sénior jusqu’à 70 k€.
Ce qu’il faut retenir
Le Customer Success Manager est devenu rapidement un poste-clé en entreprise notamment dans le secteur du digital. Face aux exigences toujours plus importantes des clients et à leur versatilité, il veille à leur satisfaction et leur fidélisation. Il contribue à améliorer au quotidien l’expérience client, désormais cœur de toutes les stratégies.
Si cette fiche métier vous a plu : découvrez tous les autres métiers de l’écosystème tech !
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Thomas Motti
29 oct. 2020
Fiches métiers
Qu'est-ce qu'un développeur Fullstack
Tout le monde voit ce qu’est un développeur. La distinction entre un développeur back-end, front-end ou fullstack, en revanche, est moins souvent connue. D’un poste de développeur fullstack à l’autre, d’ailleurs, les compétences recherchées peuvent fluctuer.
Le développeur fullstack est un profil très recherché, notamment dans l’univers des startups ; un profil très courtisé, et souvent difficile à recruter et à fidéliser.
Revenons ensemble sur ce métier méconnu et ses spécificités : ses missions, ses compétences, la formation attendue, etc.
Quelle est la différence entre un développeur fullstack, un développeur back-end et un développeur front-end ?
« Stack » signifie en anglais « empilement ». Ce type de développeur est donc en mesure, par définition, de gérer une bonne partie, voire l’ensemble des demandes informatiques liées à la conception d’un site ou d’une application web, de ses fondations jusqu’à son interface. C’est simple : il sait tout faire.
Ses compétences transversales font ainsi la différence avec celles, plus spécialisées, des développeurs back-end ou front-end. En effet, les premiers s’occupent uniquement de la face cachée d’un site ou d’une application web à savoir son aspect technique et fonctionnel (base de données, serveur, etc.). Les seconds construisent son interface utilisateur, son ergonomie et tout ce qui est visible des internautes.
Le développeur fullstack, un couteau suisse du développement informatique
Développeur fullstack est un métier polyvalent, pluridisciplinaire. Le développeur fullstack connaît de nombreux langages de programmation et de technologies et peut intervenir sur l’ensemble des strates d’un projet. Mais attention, s’il y a une dizaine d’années, on pouvait concevoir qu’un développeur fullstack crée un outil informatique de A à Z, les choses ont aujourd’hui un peu changé.
En effet, face à la multiplication des langages et des frameworks, il est désormais impossible d’être expert en tout. Ainsi, ces profils aux larges compétences affichent en général une expertise principale combinée à des connaissances très poussées qui leur permettent de s’adapter sur les technologies qu’ils maîtrisent moins.. L’ensemble leur permet d’intervenir habilement à plusieurs endroits. Ce sont de ce fait des profils extrêmement courtisés.
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Les missions d’un développeur fullstack
Ses missions sont multiples et dépendent des besoins de l’entreprise pour laquelle il travaille. Tout au long du développement d’un outil numérique, il peut ainsi intervenir sur sa programmation, la création du back office, sur son aspect visuel, ou encore sur son architecture, de son UX/UI. Il peut aussi gérer les tests unitaires, voire prendre en charge son optimisation pour le référencement SEO.
Selon la complexité des projets traités et le niveau d’expertise exigé sur chaque poste, les missions du développeur fullstack ne sont pas les mêmes. Il peut prendre en main toute la chaîne de développement d’un outil numérique ou bien, au sein d’une équipe plus importante, devenir un facilitateur.
Dans ce deuxième cas, sa vision transversale lui permet de casser les silos entre les expertises et par conséquent d’améliorer le travail collaboratif et la réactivité des équipes ainsi que la souplesse d’élaboration d’un produit et ses délais de livraison. Il répond ainsi au besoin d’agilité des entreprises et à leur volonté de disposer d’un interlocuteur unique sur chaque projet.
De ce fait, il est très apprécié des startups qui recherchent des profils présentant un large spectre de compétences. Leur polyvalence est la solution à leur difficulté à embaucher plusieurs développeurs spécialisés.
Développeur fullstack : les compétences clés
Les domaines d’intervention du développeur fullstack sont très larges. Il dispose ainsi de compétences nombreuses, mais elles peuvent varier en fonction de l’entreprise dans laquelle il évolue.
Passionné de code, il maîtrise les principaux langages de programmation à savoir Java, C++, PHP, Net, Angular, etc., et les technologies web comme Node JS, JQuery, etc. Il connaît également le fonctionnement des bases de données telles que MySQL et utilise les API pour interagir avec des sites distants. Être en mesure de manier les outils de design UI et UX est très apprécié.
Un développeur fullstack doit être immanquablement curieux. Il assure une veille constante dans son domaine d’activité et se forme continuellement sur de nouvelles technologies ou langages. Il dispose ainsi d’une vision globale et peut apporter la solution la plus adaptée à chaque projet.
Il présente un bon esprit d’équipe car il est amené la plupart du temps à travailler avec d’autres personnes tels les développeurs back-end ou front-end, des graphistes, des intégrateurs. etc. De ce fait, sa capacité à gérer un projet de manière agile est un atout très appréciable.
L’autonomie est la soft skill par excellence du développeur fullstack. Il sait concevoir, coder et maintenir un site web tout seul si besoin est. Il doit pouvoir être performant sur les différentes étapes de sa production. L’adaptation, la rigueur et l’organisation sont tout aussi fondamentales, car ce poste nécessite souvent de travailler sur des missions variées au sein d’une même journée.
Enfin, une vision business de son métier lui permettra de trouver des solutions techniques répondant aux besoins et contraintes de son entreprise, et la maîtrise de l’anglais est incontournable.
Devenir développeur fullstack
Les développeurs fullstack sont issus de formations diverses. Certains sont autodidactes, mais beaucoup sont diplômés d’une école d’ingénieur ou détiennent un master en informatique. On trouve à ces postes des jeunes diplômés, mais aussi des développeurs expérimentés qui se sont perfectionnés au fil du temps.
Les diplômes ne font pas tout ! Les besoins techniques évoluant rapidement, ces profils doivent constamment actualiser leurs compétences de manière autonome pour répondre aux nouvelles attentes des entreprises. Ainsi, lors d’un recrutement, des tests techniques permettant de voir la maîtrise des langages à utiliser sont souvent réalisés.
Combien gagne un développeur fullstack ?
La rémunération d’un développeur fullstack dépend du type d’organisation dans lequel il travaille, de son expérience, de ses missions et de la rareté des langages de programmation qu’il pratique. Quoi qu’il en soit, ce type de profil exige de nombreuses compétences. Son salaire est donc à la hauteur de celles-ci.
Pour un profil junior, on peut compter une rémunération entre 2900 € et 3300 € brut par mois et pour un senior elle peut aller jusqu’à 6000 € brut par mois, soit une rémunération annuelle de 35 à 72K annuelle.
Ce qu’il faut retenir ?
Les développeurs fullstack sont de plus en plus recherchés. Leurs compétences généralistes et transversales sont de sérieux atouts face à une multiplication des langages et des technologies et à l’ultra spécialisation des développeurs que celle-ci implique.
Vous recherchez un développeur ? Faire appel à un développeur fullstack vous permettra de bénéficier d’une vision globale sur les produits développés, et d’un interlocuteur unique sur le développement de projets souvent complexes.
Nos équipes spécialisées dans le recrutement de profils techniques se tiennent à votre service. Contactez-nous !
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Thomas Motti
22 oct. 2020
Fiches métiers
Chief Product Officer : tout savoir sur le rôle du CPO
Alors que les grands de la technologie disposent tous de leur Chief Product Officer, de nombreuses entreprises ont encore une vague idée du poste. Quel est son rôle ? Quelles sont ses responsabilités et ses qualités ? Pourquoi son métier est-il important dans le succès d’une organisation ?
Le rôle d’un Chief Product Officer
Le Chief Product Officer (ou CPO), souvent membre du Comité de Direction, est un poste-clé pour la croissance économique d’une entreprise. Le « Directeur Produit » (pour sa version française) est responsable du département Produit. Contrairement à un Head Of Product ou à un VP Product, le CPO n’a pas à rendre de compte à un autre dirigeant.
Concrètement, il se charge de la définition et de l’organisation de l’ensemble de la stratégie produit et orchestre les équipes qui y travaillent. De la vision du produit en passant par sa conception, son développement, son marketing, voire sa distribution, sa fabrication et son évolution, il multiplie les expertises. Il doit s’assurer que le Produit réponde aux besoins des clients, tout en gardant en tête la stratégie business de l’entreprise.
Le poste de CPO peut exister aussi bien dans des entreprises qui ne disposent pas encore d’une équipe produit dédiée qu’au sein de sociétés présentant des structures organisationnelles plus complexes.
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Le CPO : le leader de l’équipe Produit
Dans une entreprise agile qui met le client et l’excellence produit au centre de ses projets, le CPO est crucial. Il joue un rôle de coordinateur, est un leader inspirant pour l’ensemble de l’équipe Produit et notamment des Product Owners et Product Managers.
Il veille à ce que tous avancent de concert dans le sens des objectifs clés fixés pour le Produit. Pour cela, il définit et fait appliquer les processus de travail. Il optimise l’utilisation des ressources et s’assure que les missions de chacun sont exécutées efficacement. Grâce à lui, la fluidité du travail des équipes et une réelle agilité en interne sont garanties.
Par ailleurs, le CPO représente et défend la vision du Product Management au COMEX. Il fait donc le lien entre la direction et les équipes Produit.
Adopter une vision macroscopique sur le produit
Le CPO ne gère pas les backlogs Produit. En effet, cette mission est assurée par les Product Owners. Le Chief Product Officer prend en revanche de la hauteur sur le produit en monitorant les Epic ou les thèmes. Il doit en effet être capable de prendre du recul sur les projets, pour en avoir une vision globale, et ainsi déceler les éventuels points de blocage que peuvent rencontrer les équipes. Pour cela, il utilise un board qui intègre des user-stories lui garantissant d’avoir une analyse fine des situations.
Chief Product Officer : les compétences clés
Le CPO doit disposer d’un large éventail de compétences pour mener à bien sa mission très complète au sein d’une entreprise, quelle que soit sa taille.
La connaissance parfaite du Produit et au-delà :
Pour être performant, le CPO maîtrise son secteur et les enjeux Business du produit et de l’entreprise. Curieux et impliqué, il se tient au courant des innovations à l’aide d’une veille professionnelle constante. Il sait rester à la pointe et répondre aux exigences des clients grâce à son intuition et à un esprit disruptif.
L’orientation client :
L’utilisateur doit être au centre de n’importe quel produit logiciel. De ce fait, la priorité numéro 1 du CPO est de trouver une solution qui apporte un maximum de valeur ajoutée à celui-ci et améliore son expérience du produit.
Le leadership :
Le CPO a la responsabilité d’orchestrer et de mobiliser les équipes. Selon la taille de l’entreprise, il peut s’agir d’un collectif important réunissant les Product Owners, le directeur de l’UX et du marketing, le chargé de l’analyse des produits, etc. Face à ces différents interlocuteurs, il sait s’imposer et convaincre. Il est un leader inspirant mais aussi un mentor qui veille à l’amélioration continue des compétences professionnelles des différents responsables de la gestion des produits.
Une organisation sans faille :
Le Chief Product Officer gère des équipes, des projets, des priorités, des contraintes de planning et de budget. Il est indispensable qu’il soit méthodique, qu’il sache déléguer et organiser. Il dispose d’une expérience solide en gestion de projets, et sait faire monter en compétences ses équipes.
De fortes compétences communicationnelles et relationnelles :
Le CPO doit avoir de grandes qualités communicationnelles. Il est capable de bien travailler avec les autres, d’orienter les équipes clairement, d’expliquer les roadmap et d’animer efficacement de nombreuses réunions. De plus, il est en première ligne pour gérer les points de blocages et les conflits. La négociation est constante. Pour cela, l’empathie est indispensable. Il doit, par exemple, pouvoir se mettre à la place du client pour comprendre ce qu’il attend de son produit. Mais, il sait aussi arbitrer les situations et rallier les différents départements afin qu’ils travaillent ensemble de manière souple, réactive et productive.Faire preuve de tact est ainsi essentiel pour s’adapter aux multiples situations et tempéraments.
Le dynamisme :
Le poste nécessite beaucoup d’énergie et de réactivité. Le CPO est toujours en mouvement et en discussion avec les différentes parties prenantes.
Devenir CPO
Ils ont des profils très variés, mais sont le plus souvent issus du Produit avec une expérience du management. Ils sont des anciens Product Owners ou des Product Managers. Mais vous trouverez également des candidats provenant du business ou du marketing, avec une expérience en Product Marketing ou en Product Design par exemple. En général, ils disposent d’un diplôme d’une école de commerce ou d’ingénieurs (Bac + 5) et au minimum une expérience de 5 ans dans la gestion de produit. La formation technique n’est pas obligatoire, mais elle est très utile pour comprendre les concepts d’ingénierie.
Tout l’intérêt du poste de CPO est justement qu’il est à cheval entre le technique et le commercial. En effet, tout le succès commercial d’un produit (ou, en interne, le succès de l’adoption du produit par les collaborateurs) dépend étroitement du travail de l’équipe produit.
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Combien gagne un CPO ?
La rémunération d’un CPO est très variable selon son niveau d’expérience. Mais également selon l’entreprise et les enjeux de management. Ainsi, le salaire d’un Chief Product Officer varie entre 60/65 k€ et peut monter à 150 k€. Il dispose fréquemment d’une partie fixe et d’un variable indexé sur ses objectifs. Les entreprises qui rémunèrent le mieux se trouvent dans l’AdTech, la Fintech, l’édition de logiciels et les organisations telles Amazon, Facebook ou PayPal.
Ce qu’il faut retenir ?
Le poste de Chief Product Officer est fondamental dans une organisation. En effet, la stratégie commerciale et donc la croissance de celle-ci reposent sur l’équipe Produit qu’il coordonne ! Grâce à lui, l’idée de produit passe d’une simple vision à un concept concret. Puis à un projet exploitable prenant en compte les considérations budgétaires, le marketing et l’objectif global de l’entreprise.
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Thomas Motti
14 sept. 2020
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Pour en savoir plus sur la manière dont nous opérons nos missions, vous pouvez lire les témoignages de nos clients. Ce sont eux qui en parlent le mieux.
À bientôt,
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Emile PennesCo-fondateur de GetPro