Enjeux RH

Comment aborder la question du salaire en entretien

6 janvier 2023
Sommaire

Parler de ses prétentions salariales en entretien est encore tabou pour de nombreux candidats. Pourtant, il est fondamental de s’entendre avec le recruteur sur le salaire du poste avant d’accepter l’offre. Comment faut-il s’y prendre ? Quel est le bon moment pour aborder le sujet ? Quelles réponses faut-il apporter aux questions concernant la rémunération ? Qu’est-ce qu’il faut éviter de faire ? Voici quelques conseils pour réussir à traiter la question sereinement et négocier son salaire tout en douceur. 

En amont : déterminer vos prétentions salariales 

Une négociation de salaire se prépare ! Pour ne pas perdre vos moyens et vous montrer convaincant face au recruteur, vous devez pouvoir anticiper ses questions et avoir une idée de la rémunération que vous désirez. Bien sûr, vos exigences salariales ne peuvent pas être données au hasard. Votre interlocuteur est un professionnel, il a une très bonne connaissance du marché de l’emploi ! Alors pour afficher un positionnement juste, renseignez-vous sur les salaires pour des postes équivalents situés dans la même zone géographique. En effet, un salaire parisien n’est pas le même qu’en région. 

De quelles sources d’information dispose le candidat ? 

Vous pouvez vous référer aux études de rémunérations des cabinets de recrutement et aux grilles de salaires. Examiner les annonces d’offres d’emploi similaires sur internet ou dans la presse donne également de bonnes pistes. Sur le web, vous trouverez aussi de nombreux comparatifs de salaires, comme sur le site de l’Apec, ou Juritravail.

Fort de ces informations, vous devez les mettre en balance avec le salaire de votre précédent poste. 

Attention, il est important de parler le même langage que le recruteur. La négociation se fait généralement en salaire brut annuel. De plus, il est fréquent de parler en termes de fourchettes. Le bas de la fourchette sera le minimum acceptable et la borne haute, le salaire idéal. Annoncer une fourchette plutôt qu’un montant unique rend la discussion possible !  

Faut-il gonfler ses prétentions salariales ?

Cette pratique est à proscrire. Le recruteur peut facilement vérifier votre salaire actuel et connaît le marché. Si vos prétentions salariales sont vraiment à la hausse, il faudra de préférence argumenter. 

De même, vous sous-évaluer pour obtenir le poste n’est pas non plus une bonne idée. Cela peut inquiéter votre interlocuteur quant à votre valeur. De plus, cette manœuvre peut vous handicaper pour la recherche ultérieure d’un poste. Il est fondamental de jouer franc jeu et de vous positionner correctement sur le marché. Votre salaire doit être à la hauteur de vos compétences et de votre expérience. 

À quel moment du processus faut-il aborder le sujet ?

La question de la rémunération peut être abordée spontanément par le recruteur ou non… Dans ce cas, il va falloir que vous preniez l’initiative. Quoiqu’il en soit, dans un premier temps, vous devez montrer votre motivation pour le poste convoité et défendre vos compétences. Si le recruteur n’aborde pas le sujet, ne le faites pas en début d’entretien. Il serait mauvais de donner l’impression qu’il s’agit là de l’élément le plus décisif pour vous ! Idéalement, il faut attendre qu’il en parle lui-même. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez poser certaines questions en fin d’entretien comme : « Est-ce que vous seriez intéressé de connaitre mes prétentions salariales ? » « Avez-vous une idée du salaire accordé pour ce type de poste ? » 

Parlez-en le plus simplement possible. C’est un échange professionnel comme un autre. 

Si l’entretien d’embauche se fait en plusieurs tours, il n’est pas absurde d’attendre le 2d round pour négocier son salaire. En effet, vous savez alors que vous êtes en position de force, car le recruteur est intéressé par votre profil. 

Le salaire fixe n’est pas le seul élément négociable

Pour déterminer vos prétentions salariales et négocier votre rémunération, ne pensez pas uniquement à votre salaire fixe. Les primes et avantages dont vous pourrez bénéficier sont à prendre en compte et peuvent également être négociés.

Quels sont-ils ?

L’entreprise peut proposer un treizième mois, de l’intéressement sur les performances de l’entreprise, une voiture ou un téléphone de fonction, un CE, etc. De plus, dans votre salaire, il peut y avoir une part de rémunération variable. Il s’agit alors d’une prime mensuelle ou trimestrielle qui vous est versée si vous atteignez vos objectifs.

Mais ce n’est pas tout, il y a aussi des avantages éventuels à négocier (et à intégrer dans votre calcul) tels que les possibilités de formation, le télétravail, la flexibilité des horaires, l’accès à des espaces de coworking, à une salle de sport, etc.

Concrètement, comment se passe la négociation ?

La négociation va se faire sur la base de données factuelles : vos compétences, votre expérience professionnelle, les salaires pratiqués dans ce type de poste, le budget de l’entreprise, etc.

Pour commencer les négociations, vous avancez votre fourchette de salaires. Surtout, n’annoncez pas votre fourchette basse. Pour argumenter, vous pouvez évoquer les comparatifs que vous avez trouvés afin de faire avancer la discussion. Ne citez pas directement vos sources. Appuyez-vous également sur la base de votre ancien salaire pour justifier d’une éventuelle volonté de hausse de la rémunération. 

Il se peut que le recruteur pointe des faiblesses pour faire baisser votre offre. Prévoyez vos arguments. Mettez-en avant vos forces, la valeur ajoutée que vous allez apporter à l’entreprise, etc.

Par ailleurs, si vous êtes en pourparler avec d’autres organisations n’hésitez pas à le dire à votre interlocuteur. Vous lui permettrez ainsi de s’aligner avec la concurrence s’il est réellement intéressé par votre profil. 

Quoiqu’il en soit, le maître mot de la négociation est l’ouverture. Ne soyez pas fermé à la discussion et n’entrez pas dans un rapport de force. Il est important de prendre en compte les avantages que va vous apporter ce poste dans leur globalité et sur le long terme. Sans se brader, il est possible de réduire un peu ses prétentions en échange de l’assurance d’obtenir une nouvelle expertise, de se lancer dans un travail épanouissant avec une équipe dynamique, etc. 

Pour conclure : 

Lors d’un entretien d’embauche, la négociation du salaire a pour objectif de satisfaire les deux parties. Toutes deux doivent rester ouvertes au dialogue pour arriver à s’entendre… Attention cependant. Le candidat ne doit pas hésiter à mettre fin aux pourparlers s’il considère que l’entreprise ne lui propose pas une rémunération suffisante.

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