Recrutement tech

Développeurs web : les langages à la mode

23 août 2021
Sommaire

A l’heure où les entreprises se digitalisent à tour de bras, les développeurs web sont une denrée précieuse sur le marché de l’emploi. Ils possèdent l’une des compétences les plus recherchées actuellement

Il est devenu très difficile de se passer d’un développeur web, de nos jours, pour être compétitif. A fortiori en cette période de pandémie, à la faveur de laquelle le télétravail s’est étendu et les organisations ont largement développé leurs outils numériques pour s’adapter. 

Les développeurs web sont aujourd’hui extrêmement sollicités, recevant jusqu’à plusieurs dizaines de prises de contact de cabinets de recrutement chaque semaine. 

Attention cependant si tout une galaxie de langages s’offrent à vous, certains langages de programmation web sont plus recherchés que d’autres.

Certaines agences se spécialisent même sur un langage de programmation donné, pour se démarquer. 

Alors, quels sont les langages à la mode en 2021 ?

Quels sont les langages web à la mode en 2021 ?

Il existe des dizaines de langages de développement. Une bonne partie peut être utilisée pour du développement web. Il serait donc illusoire de vouloir tous les citer. 

Certains se distinguent cependant par leur popularité ou leur polyvalence. Ces langages web les plus trendy en 2021, quels sont-ils ?

Python, le plus polyvalent

YouTube, Instagram, Pinterest, tous ont du Python dans les tuyaux ! (Le langage, bien sûr, pas un serpent !)  Python figure sans nul doute parmi les langages web les plus populaires. Placé sous licence libre, Python est souvent l’un des premiers langages de programmation appris par les néophytes. Il présente le double avantage d’être rapide à apprendre et facile à utiliser. 

Python offre aux développeurs une large gamme de bibliothèques régulièrement mises à jour et d’extensions, qui permettent de réaliser des projets très variés : web, scripts d’automatisation, data science, etc. 

Il s’agit également du langage par excellence de l’univers de l’intelligence artificielle et du machine learning grâce à des bibliothèques telles que Keras ou TensorFlow.

Utilisé par de nombreuses startups, Python est notamment souvent utilisé pour développer des applications web grâce à ses frameworks Django ou Flask. 

Vous cherchez à recruter un développeur ?

Rust, le nouveau venu dans la cour des grands

Si vous cherchez un langage fiable, rapide et totalement open source, Rust est sans doute celui qu’il vous faut. Et pour cause ! Rust est un langage lancé en 2010 par un développeur de chez Mozilla, qui a su prendre à la fois le meilleur des langages de bas niveau comme le C ou le C++, et des langages abstraits comme Java ou Ruby.

Rust se distingue par un très haut niveau d’abstraction, et un niveau de sécurité inégalé, qui lui valent d’être notamment utilisé aujourd’hui dans le cadre du développement informatique dans l’aérospatial. 

Surtout, Rust est un langage de programmation idéal pour les développeurs juniors, et peut être appris rapidement grâce à une très vaste documentation, et à une très large communauté disponible en cas de difficultés. 

Pour en savoir plus sur Rust, découvrez notre article dédié !

JavaScript, l’intemporel

JavaScript est un langage qui se distingue par sa polyvalence. Il est pratiquement impossible d’être développeur web sans y toucher à un moment. Avec ses fidèles amis HTML et CSS, JavaScript est en effet le langage incontournable du développement front end.

Facebook, Twitter ou Gmail, et l’immense majorité des sites webs au monde affichent grâce à lui des pages web interactives et du contenu dynamique. Afin d’être plus productifs, les développeurs en JavaScript peuvent utiliser de nombreuses bibliothèques et frameworks comme React, ou Angular. 

Par ailleurs, JavaScript ne se résume plus aujourd’hui au développement front-end. Des environnements multi-plateformes comme Node.js ou Deno, permettent d’exécuter du code JavaScript sur le serveur.  

Tout savoir sur Deno

C/C++, les anciens font de la résistance

C est un langage de programmation généraliste compilé, dont C++ est la version plus moderne. Nés dans les années 70 et 80, ce sont les deux langages incontournables du programmeur système. Ils sont utilisés pour développer la plupart des systèmes d’exploitation ou de fichiers, mais aussi pour les jeux vidéos ou les navigateurs web. Quasi-indémodables, rapides, stables, leur apprentissage permet de se familiariser facilement à l’univers de la programmation informatique. 

C#, puissant et accessible

Créé par Microsoft, inspiré du C++ et de Java, C# est le langage de programmation le plus complexe de la famille C. Il est principalement utilisé pour développer des applications internes pour les entreprises, mais l’est également dans d’autres domaines : IoT (internet des objets), développement de jeux vidéos, création de sites web, etc.

PHP, un mastodonte des langages côté serveur

Le PHP ou « PHP: Hypertext Preprocessor » est un langage de programmation qui a été conçu spécialement pour le développement web en 1994. Simple d’utilisation, il offre un large champ d’application. Il dispose aujourd’hui d’une riche gamme de frameworks web très populaires, Symfony étant très certainement le premier d’entre eux. Ce dernier est le framework idéal pour les gros projets web destinés à accueillir un fort trafic. 

Open Source, très bien documenté en ligne, le PHP évolue et s’améliore constamment. Il est d’ailleurs à noter que de très nombreux sites webs sont réalisés avec WordPress, qui repose lui-même sur du PHP. 

Ruby, gagner en productivité

Lancé en 2004, simple, flexible et intuitif, Ruby a le vent en poupe. Des entreprises comme Airbnb ou GitHub l’utilisent. Avec son fameux framework Ruby on Rails (ou RoR), il permet de réaliser des applications et sites web rapidement.

Scala : step by step

Disponible depuis 2003, Scala attire de plus en plus l’attention. Avouons qu’il ne s’agit peut-être pas à proprement parler d’un langage de programmation “ à la mode”, puisqu’il ne soulève pas les foules. Mais c’est assurément un langage à suivre. 

Basé sur le langage Java, il hérite de sa bibliothèque et de sa machine virtuelle. Une entreprise travaillant avec Java n’a donc pas besoin de refaire toute sa programmation pour travailler sur Scala. 

Syntaxe simple, fonctionnelle, Scala offre un bon équilibre entre la syntaxe aisée de Ruby et le support solide de Java. Scala est surtout utilisé pour le traitement de données volumineuses. Son apprentissage n’est pas évident pour un débutant. 

Go by Google

Créé en 2007 par Google, son objectif est de rester proche du langage C tout en améliorant sa productivité. Il dispose de grandes capacités de calcul et offre une belle simplicité d’utilisation. Go est idéal pour gérer d’importants flux de trafic. Ses spécificités le destinent surtout à la programmation sur les serveurs en lieu et place, par exemple, de Python ou PHP. Il est plus simple que C++ et plus performant que Python. 

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Développeurs web : quel langage de programmation choisir ?

En matière de développement web, les tendances évoluent en permanence et à vitesse grand V. Certains langages en vogue il y a quelques années, sont aujourd’hui beaucoup moins utilisés. 

Sans doute vaut-il donc mieux éviter de se laisser happer par les sirènes de la tendance. Des langages comme Python ou C++ sont ainsi des valeurs sûres du développement, de façon générale, mais également du développement web, et brillent par leur longévité. 

Parmi les langages de programmation qui semblent devoir s’imposer dans les années à venir, Rust est un outsider à suivre absolument : fiable, sécurité, rapide, simple à prendre en main, et d’ores et déjà soutenu par les plus grandes entreprises tech au monde. Rust est un cheval sur lequel nous n’hésiterions pas à parier.

Vous souhaitez devenir développeur web et débutez ? L’idéal reste de choisir le langage qui répond au type de développement que vous souhaitez faire (développement de sites, d’applications web ou mobile, etc.). 

Optez pour un langage populaire et qui regroupe une grosse communauté. Cela vous garantit la possibilité d’avoir accès à des ressources complètes. Veillez également à ce que le langage de votre choix dispose de frameworks performants. 

Et si vous ne voulez pas prendre de risque, ni avez de contrainte particulière, penchez pour JavaScript et Python. Il s’agit sans doute des langages les plus simples à apprendre tout en étant les plus polyvalents.  

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Recrutement tech
Comment l’intelligence artificielle transforme le recrutement : applications, avantages et limites
L’intelligence artificielle (IA) redéfinit les pratiques de recrutement en permettant d’automatiser, d’optimiser et de personnaliser les processus de sélection. Pour les entreprises, l’IA n’est plus une simple tendance mais un atout stratégique, indispensable pour identifier les talents adaptés, réduire le temps de traitement des candidatures et améliorer l’expérience candidat. Ce guide complet détaille les applications concrètes de l’IA dans le recrutement, ses avantages, ses limites et les raisons pour lesquelles il peut être judicieux de faire appel à un cabinet spécialisé pour en tirer pleinement profit.1. Automatisation du tri des CV et pré-sélection des candidats : gagner en efficacitéLa présélection des candidatures représente l’un des usages les plus répandus de l’IA en recrutement. Les systèmes de suivi des candidatures (ATS) équipés d'algorithmes de machine learning permettent aujourd’hui de trier les CV avec une grande efficacité. Des plateformes comme LinkedIn Talent Insights ou HireVue utilisent des algorithmes capables d’analyser les compétences techniques et les soft skills (compétences interpersonnelles) des candidats en fonction des critères précis du poste.L’intelligence artificielle, et notamment le traitement du langage naturel (NLP), permet aux ATS d’extraire et d’interpréter les informations des CV : mots-clés, compétences techniques et expériences pertinentes. Par exemple, pour un poste de développeur, un algorithme repère automatiquement des mots-clés comme « Python » ou « JavaScript » pour présélectionner les candidats aux compétences adéquates.Bénéfice : une présélection rapide et précise, libérant les recruteurs des tâches répétitives et leur permettant de se concentrer sur des activités plus stratégiques comme l’entretien des candidats.2. 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Il est donc indispensable de concevoir des modèles éthiques et de surveiller leur fonctionnement.Coût d’implémentation : La mise en place de solutions d’IA performantes implique un investissement initial, notamment pour adapter les algorithmes aux besoins spécifiques de chaque entreprise.Acceptation par les candidats : Certains candidats peuvent se méfier des technologies d’évaluation automatisées, d’où l’importance de la transparence et d’une gestion éthique de l’IA.Ces avantages et défis soulignent l'importance d'utiliser l’IA de manière équilibrée, en garantissant une approche transparente et respectueuse des candidats.Pour conclureSi l’IA offre de nombreuses possibilités pour améliorer le recrutement, son intégration nécessite expertise et stratégie pour en tirer le meilleur parti. Faire appel à un cabinet de recrutement expérimenté comme GetPro permet aux entreprises de bénéficier d’un accompagnement sur mesure dans l’intégration de l’IA au recrutement.En tant que spécialiste du recrutement tech, GetPro met en œuvre des stratégies de recrutement innovantes et adaptées, tout en veillant aux meilleures pratiques d’IA et d’éthique. GetPro aide les entreprises à recruter les meilleurs talents en valorisant une expérience candidat enrichie et une sélection précise, tout en renforçant leur marque employeur.En travaillant avec GetPro, les entreprises assurent une transition optimale vers un recrutement moderne et efficace, aligné sur leurs objectifs de performance et de diversité.
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Thomas Motti
6 nov. 2024
Recrutement tech
VP Engineering : Fiche Métier
Le VP Engineering, ou Vice-Président de l’ingénierie, est un cadre technique de haut niveau. Il dirige les équipes d’ingénieurs et s’assure que la stratégie technique s’aligne sur les objectifs de l’entreprise. Dans une entreprise technologique ou une startup, il joue un rôle central pour transformer la vision en réalité technique, tout en veillant à la qualité, l’innovation, et l’efficacité des processus d’ingénierie.Le rôle du VP Engineering : Un chef d’orchestre techniqueImaginez le VP Engineering comme le chef d’orchestre des équipes techniques. Il veille à ce que chacun joue sa partition correctement tout en coordonnant l’ensemble pour atteindre les objectifs de l’entreprise. Il doit s’assurer que les projets avancent, que les choix technologiques sont solides et que les équipes travaillent efficacement ensemble.Pour bien comprendre le rôle du VP Engineering, décomposons-le en plusieurs fonctions clés :Diriger les équipes d’ingénieursLe VP Engineering gère les équipes techniques, en organisant le recrutement, la formation et l’encadrement des ingénieurs et développeurs. Dans une entreprise qui crée un produit technologique, comme une application, il répartit les rôles pour que chacun ait des responsabilités spécifiques : certains vont concevoir l’interface utilisateur, d’autres s’occuper de l’infrastructure (les fondations cachées du produit) et d’autres encore de la sécurité des systèmes. Son rôle est de coordonner et d’aligner les efforts de chaque équipe pour un résultat cohérent et performant.Assurer la qualité technique et mettre en place les meilleures pratiquesLe VP Engineering introduit des meilleures pratiques pour garantir la qualité et l’efficacité du développement. Cela inclut la revue de code (un processus de vérification du travail pour éviter les erreurs), l’automatisation des tests (pour s’assurer que le produit fonctionne correctement après chaque modification), et la documentation (pour que chacun comprenne comment le produit fonctionne).Ces méthodes permettent d’assurer que le produit est scalable (capable de gérer plus d’utilisateurs sans problème) et robuste (fiable). Le VP Engineering, dans cette optique, veille à ce que le produit soit techniquement solide, comme un chef de cuisine qui applique des normes de qualité strictes pour garantir une expérience irréprochable aux clients.Aligner la technologie avec la stratégie de l’entrepriseUn VP Engineering doit s’assurer que la technologie sert bien les objectifs stratégiques de l’entreprise. Il travaille main dans la main avec d’autres départements comme le marketing et le produit pour que les équipes techniques répondent aux besoins des clients. Par exemple, si l’objectif de l’entreprise est de créer une application rapide et conviviale, le VP Engineering veillera à ce que le code et l’infrastructure soient optimisés pour la vitesse.Gérer les projets et respecter les délaisLe VP Engineering est responsable de la gestion des projets. Il planifie les étapes de développement et surveille les délais. Il crée des feuilles de route (ou roadmaps) qui définissent les échéances des projets et s’assure que chaque équipe respecte ces délais. S’il dirige par exemple le développement d’une nouvelle fonctionnalité, comme le paiement fractionné dans une application de paiement, il s’assure que cette fonctionnalité est prête à temps pour son lancement.Encourager l’innovation et anticiper les évolutions technologiquesDans un monde où la technologie évolue constamment, le VP Engineering joue un rôle d'innovateur. Il surveille les nouvelles tendances technologiques (comme le cloud computing ou le Big Data) et explore leur potentiel pour l’entreprise. Il peut aussi encourager les membres de son équipe à tester des technologies émergentes ou à proposer des idées nouvelles, instaurant ainsi une culture de l'innovation.Gérer le budget et les ressourcesLe VP Engineering s’occupe de l’allocation des ressources : il gère le budget de l’équipe technique, incluant l’achat de nouveaux outils, les investissements en infrastructures et le recrutement. S’il estime que de nouveaux ordinateurs ou logiciels sont nécessaires, il doit justifier ces dépenses et s'assurer qu'elles respectent le budget. Cela signifie qu’il optimise les dépenses pour maximiser la qualité tout en évitant le gaspillage.Différences avec le rôle de CTOBien que le VP Engineering et le CTO collaborent souvent étroitement, leurs rôles diffèrent.CTO (Chief Technology Officer) : Le CTO est souvent davantage impliqué dans la stratégie de haut niveau et l'innovation technologique. Il se concentre sur la vision technologique de l’entreprise, surveille les évolutions du marché et peut se positionner comme un leader d'opinion.VP Engineering : De son côté, le VP Engineering est plus axé sur l'exécution et la gestion opérationnelle. Son rôle est de transformer la vision du CTO en réalité en gérant les équipes techniques et en supervisant le développement des produits.Dans les petites entreprises ou startups, ces deux rôles peuvent être combinés, mais dans les structures plus matures, ils sont souvent distincts pour une meilleure répartition des responsabilités.Compétences clés du VP EngineeringPour être un bon VP Engineering, plusieurs compétences sont indispensables :Compétences techniques approfondies : Le VP Engineering doit maîtriser des technologies avancées comme les infrastructures cloud, l’architecture logicielle, les méthodologies agiles (comme Scrum et Kanban), ainsi que les langages de programmation pertinents (par exemple, Python, Java, ou JavaScript selon l’entreprise). Cela lui permet de comprendre les défis auxquels ses équipes font face.Capacité de leadership : Il gère et encadre des équipes, les motive et les soutient pour qu’elles donnent le meilleur d’elles-mêmes. Il doit aussi être capable de résoudre des conflits et de faire preuve de diplomatie dans ses interactions.Vision stratégique : Le VP Engineering doit penser au-delà du simple développement de produit pour comprendre comment la technologie peut servir les objectifs d'entreprise. Cette vision stratégique lui permet de prendre des décisions en ligne avec la mission de l’entreprise.Compétences en communication : Il doit communiquer efficacement avec les autres départements, comme le marketing, les produits et même la direction générale pour s’assurer que tout le monde avance dans la même direction.Esprit analytique : Dans son rôle, il doit analyser des métriques de performance (comme les KPIs techniques) pour évaluer les progrès de l’équipe, détecter des problèmes potentiels et ajuster les processus en conséquence.Les formations privilégiées pour devenir VP EngineeringIl n’existe pas de parcours unique pour devenir VP Engineering, mais plusieurs formations et expériences sont souvent privilégiées :Études en ingénierie informatique : La majorité des VP Engineering ont un diplôme en ingénierie ou en sciences informatiques. Un cursus dans une école d’ingénieur (en France, des écoles comme l’INSA, CentraleSupélec ou Polytechnique) ou une université spécialisée est généralement un bon point de départ.Expérience en développement de logiciels : La plupart des VP Engineering commencent comme développeurs logiciels ou ingénieurs avant de progresser vers des rôles de leadership. Une expérience d’au moins 10 ans dans le domaine technique est souvent demandée, incluant des postes de manager ou de directeur technique.Formations en gestion et leadership : Comme le VP Engineering gère des équipes et des budgets, des formations en management et en leadership (comme des MBA ou des certifications en gestion de projets) sont très utiles.Approfondissement dans des méthodologies agiles : Les formations en méthodologies agiles et en DevOps sont un atout important pour maîtriser les processus modernes de développement.La rémunération du VP EngineeringLa rémunération d’un VP Engineering dépend de la taille de l’entreprise, de sa localisation, et de son secteur d’activité. En France, la rémunération peut se situer entre 90 000 € et 150 000 € bruts par an, mais dans des grandes entreprises ou des entreprises de la tech très performantes, elle peut dépasser les 150 000 € et atteindre des niveaux supérieurs avec les bonus et stock-options.Dans les startups en phase de croissance, la rémunération peut être inférieure, mais elle est souvent complétée par des actions dans l’entreprise, ce qui peut s’avérer très intéressant si la startup connaît un succès important.En résuméLe VP Engineering est un cadre technique avec une expertise technologique, une vision stratégique et de solides compétences en gestion. Il coordonne les équipes techniques, garantit la qualité et l’efficacité des processus, gère le budget et encourage l'innovation. Ce poste nécessite des compétences techniques pointues, des capacités de leadership et une bonne compréhension des enjeux stratégiques de l'entreprise. Pour y accéder, une formation en ingénierie informatique couplée à une expérience significative en développement et en gestion est essentielle, et la rémunération est attractive, reflétant l’importance et la responsabilité du poste.Recruter votre nouveau VP Engineering ? 
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Thomas Motti
29 oct. 2024
Recrutement tech
Machine Learning Engineer
Vous êtes fasciné par l’intelligence artificielle, les algorithmes qui apprennent par eux-mêmes, et les technologies capables de transformer des montagnes de données en solutions innovantes ? Le métier de Machine Learning Engineer pourrait bien être fait pour vous. Véritable architecte de l'IA, cet expert joue un rôle central dans l'automatisation des systèmes intelligents qui révolutionnent des secteurs entiers. Quelles sont les missions d’un Machine Learning Engineer ? Quelles compétences sont nécessaires pour exceller dans ce domaine ? Et surtout, comment rejoindre cette profession en plein essor ? Plongeons ensemble dans l'univers captivant de ce métier d'avenir !Un Machine Learning Engineer, qu’est-ce que c’est ?Un Machine Learning Engineer est un expert en intelligence artificielle (IA) spécialisé dans la création, l'optimisation et le déploiement de modèles d’apprentissage automatique (machine learning). Ce métier est à l’intersection de la data science, du développement logiciel et de l'ingénierie informatique. En d'autres termes, le Machine Learning Engineer utilise des données et des algorithmes pour développer des systèmes capables d’apprendre et de s’améliorer sans intervention humaine constante.Le rôle de cet ingénieur est de permettre aux entreprises de tirer parti des données massives pour automatiser des tâches complexes, améliorer la prise de décision, ou encore créer des produits intelligents comme des systèmes de recommandation ou des outils de reconnaissance d’image. Les domaines d’application sont vastes et vont de la santé à la finance, en passant par le e-commerce ou les technologies de pointe comme la voiture autonome.Quelles sont les missions d’un Machine Learning Engineer ?Conception et développement de modèles de machine learningLa principale mission du Machine Learning Engineer est de concevoir et développer des modèles d’apprentissage automatique qui s’appuient sur des techniques comme le supervised learning, l’unsupervised learning, ou encore le deep learning. Ces modèles permettent de résoudre des problématiques variées, qu'il s'agisse de prédire des comportements clients ou de détecter des fraudes dans des transactions financières.Prétraitement et gestion des donnéesAvant même de pouvoir construire un modèle, une des étapes critiques consiste à préparer les données. Le Machine Learning Engineer s’occupe de l’ingénierie des caractéristiques (feature engineering) et du prétraitement des données (data preprocessing), qui incluent le nettoyage, la transformation et la normalisation des données. Cette étape garantit que les informations utilisées pour former le modèle sont propres, pertinentes, et structurées pour en maximiser l’efficacité.Optimisation et ajustement des modèlesL’ajustement des hyperparamètres et l’optimisation sont essentiels pour améliorer la précision des prédictions du modèle. Le Machine Learning Engineer utilise des techniques comme la cross-validation pour évaluer et ajuster les modèles, évitant ainsi des phénomènes comme le surapprentissage (overfitting) ou le sous-apprentissage (underfitting).Déploiement et mise en productionUne fois le modèle formé et optimisé, il est temps de passer à sa mise en production. Le Machine Learning Engineer doit veiller à ce que le modèle soit déployé dans un environnement stable, souvent en collaboration avec des équipes DevOps ou des ingénieurs des données. Le but est de s'assurer que le modèle fonctionne de manière fluide et continue, que ce soit pour des prédictions en temps réel ou via des traitements par lot (batch processing).Les compétences clés d’un bon Machine Learning EngineerMaîtrise des outils et langages techniquesUn bon Machine Learning Engineer doit avoir une connaissance approfondie de bibliothèques comme TensorFlow, PyTorch, scikit-learn et Keras. Ces outils lui permettent de construire des modèles sophistiqués et de les entraîner de manière efficace. La maîtrise de langages comme Python, R ou SQL est également essentielle pour manipuler des données et implémenter des algorithmes.Solides compétences en mathématiques et statistiquesL'algèbre linéaire, les probabilités, et les statistiques sont au cœur des algorithmes de machine learning. Un Machine Learning Engineer doit comprendre ces fondements pour concevoir des modèles performants et les ajuster de manière fine, tout en étant capable de détecter des biais ou évaluer la précision des modèles à l’aide de métriques comme la précision, le rappel ou l’AUC.Capacité d’analyse et résolution de problèmesChaque projet de machine learning implique des défis uniques. Ainsi, le Machine Learning Engineer doit être capable de poser les bonnes questions, de structurer les données et de choisir les bonnes approches algorithmiques en fonction du problème à résoudre. Sa capacité d’analyse critique et de résolution de problèmes est donc essentielle pour identifier les obstacles et ajuster le modèle en conséquence.Comment devenir Machine Learning Engineer ?Les formations initialesPour devenir Machine Learning Engineer, il est généralement recommandé de suivre un cursus d’ingénieur spécialisé dans des domaines comme l'informatique, les mathématiques, la data science ou encore l'intelligence artificielle. De plus en plus d'universités proposent des spécialisations en machine learning ou en IA. Ces formations fournissent les bases nécessaires en algorithmique, statistiques et développement logiciel.Les certifications et spécialisationsDes certifications en ligne proposées par des plateformes comme Coursera, edX ou Udacity offrent des programmes spécialisés en machine learning et deep learning. Ces certifications permettent de se familiariser avec des outils comme TensorFlow ou PyTorch, et de développer des compétences pratiques à travers des projets concrets.L’expérience pratiqueL’un des aspects clés pour réussir en tant que Machine Learning Engineer est l'expérience pratique. Participer à des projets personnels, contribuer à des open-source ou travailler sur des défis proposés par des plateformes comme Kaggle permet de se confronter à des problèmes réels et de développer une expertise précieuse.Quel est le salaire d’un Machine Learning Engineer ?Le salaire d’un Machine Learning Engineer varie en fonction de son expérience, de la taille de l’entreprise et du secteur dans lequel il travaille. En France, un ingénieur débutant peut espérer un salaire de 40 000 à 50 000 euros brut annuels. Avec de l’expérience, ce salaire peut grimper à 70 000 euros voire plus dans certains cas, notamment pour des entreprises spécialisées en IA ou des grands groupes technologiques.Aux États-Unis et dans les marchés internationaux, les salaires peuvent être encore plus élevés, particulièrement dans des entreprises de la Silicon Valley, où les rémunérations des experts en machine learning peuvent dépasser les 120 000 dollars annuels pour les profils expérimentés.Pour conclureRecruter un Machine Learning Engineer est devenu une nécessité pour les entreprises souhaitant exploiter le plein potentiel de leurs données et automatiser des processus complexes. Que ce soit pour améliorer les systèmes existants ou pour développer des solutions innovantes, ce métier requiert une expertise pointue en algorithmes, en données et en développement logiciel.Le métier de Machine Learning Engineer offre de belles opportunités dans un secteur en pleine croissance. Les entreprises à la recherche de profils spécialisés doivent s'assurer d'attirer et de retenir des talents dotés de compétences techniques solides, d'une capacité d'analyse critique et d'une expertise pratique acquise au travers de projets variés. 
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Thomas Motti
21 oct. 2024

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