Enjeux RH

Harcèlement au travail : Comment prévenir et agir ?

28 décembre 2022
Sommaire

 

Dans le Code pénal comme dans le Code du travail, la définition du harcèlement moral est assez similaire. Il s’agit de tout agissement, propos ou comportement répété qui a pour objet ou pour effet de dégrader les conditions de travail du salarié. Ces actions sont susceptibles de porter atteinte aux droits et à la dignité de l’individu, d’altérer sa santé physique ou mentale, ou de compromettre son avenir professionnel. Le harcèlement moral est interdit par le Code du travail et condamné par le Code pénal. 

GetPro a eu le plaisir d’échanger autour de cette problématique avec Camy Puech, PDG et fondateur de Qualisocial. Depuis plus de 12 ans, cette entreprise spécialisée dans les relations humaines et la QVT permet aux organisations de mieux “déceler, prévenir, anticiper et agir face aux situations de harcèlement”. Qualisocial travaille avec 500 entreprises et accompagne plus de 6.000 personnes par an, en France et à l’étranger. 

“On voit encore dans certaines organisations que le comportement diffère entre une personne avec laquelle on travaille et une personne qui travaille pour nous. On a tendance à être agressif à partir du moment où l’on paie la personne”, remarque le chef d’entreprise. Et s’il y a bien un point sur lequel veut appuyer Camy Puech, c’est la notion d’effet : “Ce n’est pas l'intention qui compte”, assure-t-il. “Si ce n’est pas l’intention de la personne, mais que ça a pour effet de dégrader le travail de l’autre, on entre dans la définition du harcèlement moral”, précise le dirigeant. 

Le sexisme entre dans la définition du harcèlement sexuel

Depuis le 31 mars 2022, la définition du harcèlement sexuel a évolué. Désormais il s’agit de tout agissement ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste, qui a pour effet de porter atteinte à la personne ou de dégrader ses conditions de travail. “Il y a toujours cette notion d’effet”, souligne Camy Puech. “On ne cherche pas l’intention de l’émetteur. Ce qui compte, ce n’est pas de savoir si la personne a envie de nuire à l’autre, l’important c’est comment l’autre va percevoir le message, le comportement ou la relation avec l’individu”, insiste le fondateur de Qualisocial. 

Ce qui a récemment évolué avec la loi, c’est que désormais le sexisme est pris en compte dans la définition du harcèlement sexuel. En effet, “le sexisme ordinaire est encore très présent en France”, rappelle Camy Puech. Les propos déplacés sur les femmes, sur la maternité, sur la gestion des enfants, sur l’intelligence ou encore les blagues grossières, “tout ça c’est du sexisme ordinaire”, dénonce-t-il. Ainsi, depuis le 31 mars 2022, “le sexisme ordinaire répété qui a pour effet de dégrader les conditions de travail d’un individu”, est considéré comme du harcèlement sexuel.  

Selon une étude menée par l’Ifop en avril 2019 sur plus de 5.000 femmes européennes âgées de 18 ans et plus : 6 femmes sur 10 ont été confrontées à une situation de sexisme ou de harcèlement sexuel au travail en Europe, et 1 femme sur 2 en France. De plus, 9% des européennes interrogées témoignent avoir au moins une fois fait l’objet de pression afin d’obtenir de leur part un acte de nature sexuelle. 

“Bien qu’il soit déjà inscrit dans le Code du travail, il y avait une certaine tolérance du sexisme, peut-être par méconnaissance”, souligne le fondateur de Qualisocial. Désormais, un employeur a “l’obligation d’intervenir” dans un cas de harcèlement sexuel et doit “s’assurer que ces comportements n’ont plus lieu au sein de son organisation”, insiste Camy Puech. En effet, si le manager n’intervient pas, c’est sa responsabilité qui va être recherchée pour non protection de la santé de ses collaborateurs”, explique le dirigeant qui est optimiste pour 2022. “Si tout se passe bien, 2022 va être l’année où le sexisme au travail va être totalement proscrit et intolérable”. 

Comment identifier un cas de harcèlement sexuel au travail? 

Si la parole autour du harcèlement commence à se dénouer année après année, identifier ce phénomène n’est pas toujours chose évidente. En effet, selon les chiffres de Qualisocial, 74% des actifs estiment qu’il est difficile d’identifier le harcèlement sexuel. Camy Puech rappelle que du sexisme répété devient du harcèlement sexuel. “Dans les deux cas, c’est interdit, mais la sanction ne sera pas la même. Il y a une graduation et le harcèlement sexuel est au-dessus du sexisme, et encore au-dessus il y a l’agression sexuelle”, souligne-t-il.

“Dès lors qu’il y a un contact physique avec l’une des cinq parties du corps à connotation sexuelle, c’est une agression sexuelle”, explique le dirigeant. Ces parties du corps sont : la bouche, les seins, les fesses, le sexe et les cuisses. Si aujourd’hui encore il est aussi difficile d’identifier le harcèlement sexuel, c’est parce que “dans l'inconscient collectif, le harcèlement c’est encore ce qu’on voyait au cinéma il y a quelques années, à savoir quelqu’un qui est dérangé intellectuellement et qui va avoir la volonté de nuire à autrui”, explique le CEO de Qualisocial. 

En réalité, le véritable problème réside plutôt dans les comportements non-respectueux qu’on l’on peut avoir vis-à-vis d’autrui. “Certains ne sont même pas conscients de l’incidence de leur comportement, ou alors ils en sont conscients et s’en moquent”, souligne celui qui accompagne depuis plusieurs années de nombreuses sociétés en proie à des situations de harcèlement au travail. “J’ai systématiquement des personnes mises en cause qui tombent des nues et ne réalisent pas” tout de suite que leur comportement s’apparente à du harcèlement sexuel. “Quand elles le réalisent, ces personnes sont dans l’autodestruction, elles ne croient plus en leur identité, elles se positionnent comme des parias de la société”, relate Camy Puech.

Comment lutter contre le harcèlement au travail ?

“Aujourd’hui les gens considèrent qu’il y a des gros lourds, qu’il y a des managers toxiques, alors qu’en fait il y a surtout des mauvais comportements. Il faut éduquer la société et être plus respectueux les uns des autres”, insiste le chef d’entreprise pour qui “ce n’est pas l’intention que vous avez qui compte, c’est la manière dont la personne va percevoir votre comportement”.

Le harcèlement est un phénomène qui, s’il n’est pas pris en considération et traité, continuera de grossir, et avec lui des conséquences qui peuvent être lourdes pour les victimes. Afin de libérer la parole et de combattre le harcèlement, Camy Puech propose 3 actions à mettre en place en entreprise : 

Sensibiliser :  éduquer les collaborateurs sur le harcèlement moral et sexuel, leur faire comprendre la loi, ce qu’est le respect et les aider à adapter leur comportement.

Écouter : être certain que lorsqu’un collaborateur rencontre une difficulté, il a la possibilité de s’exprimer librement. Un bon dispositif d’alerte qui garantit la libre expression est indispensable aujourd’hui.

Réagir : les entreprises doivent avoir une équipe ou un protocole de traitement des alertes pour agir au plus vite. Il faut être très rapide et garantir l’équité et l’éthique dans ces situations qui sont loin d’être faciles.

Ce qui est important de considérer dans la définition du harcèlement, que celui-ci soit moral ou sexuel, c’est la notion de respect, rappelle Camy Puech : “Quelqu’un qui n’est pas respectueux vis-à-vis d’un tiers de manière répétée, ça s’appelle du harcèlement moral. Quelqu’un qui répète des propos à connotation sexuelle vis-à-vis d’un tiers, ça s’appelle du harcèlement sexuel", conclut-il. 

Auteur
Author ImageThomas Motti
Partager
Facebook iconLinkedin iconMessenger iconMail iconX icon
D'autres articles pourraient vous intéresser
Enjeux RH
Pourquoi les managers de transition sont souvent des "super généralistes"
Dans un monde du travail en constante évolution, les entreprises doivent souvent faire face à des situations d’urgence ou à des projets stratégiques complexes. Que ce soit pour piloter un changement organisationnel, combler une absence imprévue, ou accompagner une fusion-acquisition, le recours à un manager de transition s’impose souvent comme la solution idéale. Mais pourquoi ces experts sont-ils souvent perçus comme des "super généralistes" ? Quelles compétences leur permettent de s’adapter à une telle variété de missions ?Revenons ensemble sur les raisons pour lesquelles les managers de transition incarnent si bien le profil généraliste, tout en décryptant les avantages que cela apporte aux organisations.Qu’est-ce qu’un manager de transition généraliste ?Le manager de transition généraliste est un professionnel expérimenté, capable d’intervenir sur des missions variées et de piloter des enjeux multiples. Contrairement à un expert hyper-spécialisé, il dispose d’une vision globale et transversale des différents domaines de l’entreprise : finance, ressources humaines, opérations, stratégie, etc. Cette polyvalence fait de lui un atout précieux pour des missions nécessitant une vue d’ensemble et une grande réactivité.Son expérience étendue et diversifiée lui permet de naviguer dans des contextes complexes, de s’adapter à des organisations variées et d’apporter des solutions concrètes en un temps record. Mais qu’est-ce qui explique cette capacité d’adaptation hors norme ?Manager de transition vs consultant, quelles différences ?Les clés du succès d’un profil généralisteUne expérience variée accumulée au fil des annéesLa carrière d’un manager de transition est souvent marquée par des postes différents dans des secteurs variés. Cette diversité d’expériences leur confère une capacité unique à comprendre rapidement les enjeux propres à chaque organisation. Par exemple, un manager de transition généraliste ayant exercé des fonctions en RH, en finance et en opérations sera mieux armé pour gérer des projets transverses.Une capacité d’adaptation hors pairIntervenir dans une nouvelle entreprise, souvent en crise ou en pleine transformation, exige de savoir s’adapter rapidement à des cultures, des équipes et des environnements inconnus. Les managers de transition généralistes excellent dans cet exercice grâce à leur grande ouverture d’esprit et leur habitude de jongler entre des rôles différents.Une vision stratégique et opérationnelleEn combinant compétences stratégiques et capacité à agir sur le terrain, ces professionnels parviennent à concilier les besoins immédiats et les objectifs long terme. Ils sont souvent des décideurs pragmatiques capables d’inspirer la confiance des équipes tout en livrant des résultats tangibles.Recruter un manager de transition : les clefs pour faire le bon choixLes avantages pour les entreprisesUne solution à des problématiques variéesQu’il s’agisse de réagir à une situation de crise, de restructurer une unité, de piloter un projet de transformation ou de combler un vide temporaire dans l’équipe dirigeante, le manager de transition généraliste apporte une solution adaptée. Sa capacité à embrasser des problématiques diverses réduit les risques et garantit une exécution efficace.Un gain de temps précieuxEn étant opérationnel dès le premier jour, un manager de transition généraliste évite les longues périodes d’onboarding. Il peut rapidement diagnostiquer les besoins et mettre en place des solutions concrètes, ce qui représente un avantage crucial dans les situations d’urgence.Une réduction des coûtsEn intégrant une expertise transversale, le manager de transition permet souvent d’éviter des coûts supplémentaires liés à l’embauche de multiples experts. Il offre une approche globale, répondant simultanément à des besoins variés avec une seule intervention.En bref : Pourquoi choisir un "super généraliste" ?Le manager de transition généraliste est un véritable caméléon, capable de s’adapter à toutes les situations pour apporter des solutions rapides, concrètes et efficaces. Sa polyvalence, combinée à une expertise stratégique et opérationnelle, en fait un allié de choix pour les entreprises confrontées à des défis complexes.Vous souhaitez en savoir plus sur les managers de transition et comment ils peuvent transformer vos projets ? 
Author picture
Thomas Motti
13 janv. 2025
Enjeux RH
Manager de transition vs consultant : quelles différences ?
Dans le monde des ressources humaines et du recrutement, il n’est pas rare de confondre les rôles de manager de transition et de consultant. Pourtant, ces deux métiers, bien que complémentaires, répondent à des besoins spécifiques et présentent des approches distinctes. Si vous vous interrogez sur leurs différences pour faire un choix éclairé dans votre organisation, cet article est fait pour vous.Qu’est-ce qu’un manager de transition ?Le manager de transition est un professionnel expérimenté, souvent spécialisé dans un domaine précis (finance, RH, opérations, etc.), qui intervient dans une entreprise pour une durée limitée. Sa mission est claire : gérer une situation exceptionnelle.Ses principales missions :Piloter un projet stratégique : fusion-acquisition, restructuration, lancement d’une nouvelle activité.Remplacer un cadre absent : un directeur général en congé ou un responsable RH en départ imprévu.Gérer une crise : rétablir une activité après une période difficile, comme une perte de parts de marché.Le manager de transition agit directement en interne, au sein des équipes. Il occupe une position opérationnelle avec des responsabilités concrètes et des résultats à atteindre sur le court ou moyen terme.👉 Exemple : Une entreprise industrielle en pleine restructuration fait appel à un manager de transition pour réorganiser ses ressources humaines et accompagner les équipes dans le changement.Les clefs pour recruter un manager de transitionQu’est-ce qu’un consultant ?Le consultant, de son côté, est un expert externe qui apporte un regard neuf et des recommandations stratégiques. Contrairement au manager de transition, il ne prend pas les rênes de l’organisation, mais agit en soutien.Ses principales missions :Réaliser un diagnostic : évaluer les processus existants, identifier les points faibles.Apporter des solutions : proposer des stratégies et outils pour améliorer les performances.Accompagner les équipes : former ou conseiller pour aider à la mise en œuvre des recommandations.Le consultant intervient sur une problématique spécifique, mais reste généralement en dehors de l’opérationnel. Sa valeur ajoutée réside dans sa capacité à analyser et à orienter les décisions de l’entreprise.👉 Exemple : Une entreprise souhaite moderniser sa politique de recrutement pour attirer des talents de la génération Z. Elle fait appel à un consultant pour auditer ses pratiques et proposer une stratégie adaptée.Découvrir le profil type d'un consultant RPOLes différences fondamentales entre manager de transition et consultantBien qu’ils partagent un objectif commun – aider les entreprises à surmonter des défis – leurs rôles et modes d’intervention diffèrent largement.1. Position dans l’entrepriseManager de transition : intégré dans la structure, il agit comme un membre temporaire de l’équipe.Consultant : externe à l’organisation, il conserve une posture de conseiller.2. Durée et nature des missionsManager de transition : missions de 3 à 18 mois, avec des responsabilités opérationnelles immédiates.Consultant : interventions plus courtes ou ponctuelles, souvent axées sur l’analyse et le conseil stratégique.3. Objectifs et résultats attendusManager de transition : obtenir des résultats mesurables (réduction des coûts, amélioration des processus).Consultant : fournir des recommandations pour guider l’entreprise vers ses objectifs.4. Compétences mobiliséesManager de transition : leadership, gestion de crise, expérience terrain.Consultant : analyse, vision stratégique, maîtrise des outils méthodologiques.Comment choisir entre un manager de transition et un consultant ?Le choix dépend avant tout de votre besoin :Si vous traversez une période critique ou que vous avez besoin de combler une absence stratégique, optez pour un manager de transition.Si vous souhaitez bénéficier d’un regard externe ou élaborer une stratégie sur le long terme, privilégiez un consultant.Pour conclureEn résumé, le manager de transition est votre allié en période de changement immédiat ou de crise, tandis que le consultant vous accompagne dans une réflexion stratégique et structurée. Ces deux profils sont complémentaires et peuvent, dans certains cas, collaborer pour maximiser leur impact.Si vous êtes en quête d’un expert pour répondre à vos besoins spécifiques, nos équipes spécialisées sont à votre disposition pour vous guider vers le bon choix.Contactez-nous dès aujourd’hui et trouvez le professionnel qui transformera vos défis en opportunités !
Author picture
Thomas Motti
6 janv. 2025
Enjeux RH
Recruter un manager de transition : les clefs pour faire le bon choix
Choisir un manager de transition est une étape déterminante pour assurer la réussite d’une mission ponctuelle mais stratégique. Dans des situations de transformation, de crise ou d’optimisation, ces professionnels chevronnés agissent comme des accélérateurs de performance. Mais comment bien recruter ce profil rare, capable de s’intégrer rapidement et de produire des résultats concrets ? Voici les clefs pour choisir le bon manager de transition avec méthode et sérénité.Pourquoi recruter un manager de transitionUn manager de transition, ce n’est pas un collaborateur comme les autres. Ce n’est pas non plus un consultant. Alors pourquoi faire appel à lui ?Imaginez une entreprise confrontée à une vacance de poste critique, une fusion à orchestrer ou un projet de transformation bloqué. Le manager de transition intervient alors comme un pilote d’urgence : il prend le volant, redresse la situation et trace la route pour l’avenir.Son rôle est opérationnel, mais également stratégique. Il arrive, analyse rapidement, propose des solutions concrètes et, surtout, il agit. Ce profil est particulièrement adapté lorsque :Le timing est serré.Les enjeux sont cruciaux.Les compétences nécessaires ne sont pas disponibles en interne.Avoir recours à un manager de transition pour gérer une communication de criseChoisir le bon manager de transition : les critères essentielsPour choisir efficacement un manager de transition, trois critères principaux doivent guider votre décision :L’expérience : Un manager de transition ne vient pas pour apprendre, mais pour résoudre un problème. Il doit pouvoir justifier d’expériences réussies dans des contextes similaires au vôtre. A-t-il déjà mené une restructuration d’équipe ? Accompagné un projet IT complexe ? Ses succès passés sont vos meilleures garanties.Le leadership : Au-delà des compétences techniques, un bon manager de transition sait emmener les équipes avec lui. Il doit inspirer confiance, imposer sa crédibilité tout en restant humain et accessible.L’adaptabilité : Chaque entreprise a sa propre culture, ses codes et ses défis. Le bon manager saura s’intégrer rapidement et comprendre les spécificités de votre organisation sans perturber son équilibre.Recrutement, formation, conseil : les multiples casquettes du DRH à temps partagéLa méthode pour recruter un manager de transition avec efficacitéRecruter un manager de transition peut sembler intimidant. Après tout, la mission est souvent urgente. Voici comment organiser un processus de recrutement fluide et efficace :1. Cadrez la mission en amontAvant de commencer, prenez le temps de poser les bases :Quel est le contexte ? Transformation, crise, projet stratégique ?Quels résultats attendez-vous ? Objectifs chiffrés, livrables spécifiques, timing ?Quelles ressources seront mises à sa disposition ? Équipe, budget, outils ?Une mission claire facilitera la recherche du candidat idéal et donnera au manager de transition un cap dès son arrivée.2. Faites confiance aux experts du recrutementLes cabinets spécialisés dans le management de transition sont de véritables partenaires pour identifier rapidement le bon profil. Leur réseau de managers disponibles et expérimentés constitue un atout majeur pour vous faire gagner du temps et éviter les erreurs de casting.3. Allez au-delà des entretiens classiquesLes entretiens permettent de cerner la personnalité et l’expérience d’un manager, mais ne vous arrêtez pas là. Testez sa réactivité face à un cas pratique, demandez-lui de partager des exemples concrets de réussites passées et prenez le temps d’échanger avec ses anciens clients.Réussir l’intégration d’un manager de transition : une étape cléL’une des erreurs fréquentes lorsqu’on recrute un manager de transition est de croire qu’il peut « se débrouiller seul » dès son arrivée. Même s’il est autonome, un manager de transition a besoin d’un onboarding efficace pour être rapidement opérationnel.Transmettez le contexte et les objectifs : Un brief complet avec les enjeux, les attentes et les équipes concernées est essentiel pour qu’il prenne ses marques rapidement.Présentez-le aux équipes : Sa légitimité repose aussi sur votre soutien. Montrez que vous lui faites confiance et qu’il dispose de votre appui.Fixez des objectifs de court terme : En identifiant des « quick wins », vous créez un premier impact positif, renforçant la confiance des équipes et des dirigeants.Assurez le suivi et la réussite de la missionUn manager de transition n’est pas un collaborateur permanent : son objectif est de résoudre un problème, puis de passer le relais. Pour garantir la réussite de sa mission, adoptez un suivi régulier :Organisez des points d’étape hebdomadaires pour évaluer l’avancement.Mesurez les résultats obtenus grâce aux indicateurs définis dès le début.Prévoyez une phase de transmission en fin de mission : le manager de transition doit s’assurer que ses actions sont pérennes et que vos équipes sont prêtes à prendre le relais.Le mot de la fin : bien recruter, c’est préparer l’avenirRecruter un manager de transition, c’est faire un pari gagnant sur le court terme, tout en préparant le long terme. En mobilisant un expert capable d’agir vite, de fédérer vos équipes et de produire des résultats tangibles, vous transformez un moment critique en opportunité pour votre organisation.Ne négligez donc aucune étape : identifiez vos besoins, choisissez le bon profil, facilitez son intégration et suivez son action jusqu’au bout. Un manager de transition bien recruté est un allié précieux pour conduire le changement et assurer la continuité de votre performance.Vous avez un besoin urgent de recruter un manager de transition ? Faites appel à des experts pour vous accompagner et trouver le bon profil en un temps record. 
Author picture
Thomas Motti
17 déc. 2024

Parlez-nous de votre projet

Vélocité
  • Tick icon

    Mission lancée en 48h

  • Tick icon

    Candidats présentés en moins de 2 semaines

  • Tick icon

    Time to fill de 50 jours

Efficacité
  • Tick icon

    720+ recrutements réussis cette année

  • Tick icon

    Expérience candidat 5 étoiles

  • Tick icon

    Des clients prestigieux comme

    Company logoCompany logoCompany logoCompany logoCompany logo
Calendar icon

Prendre rendez-vous

Vous souhaitez nous déposer votre CV ? Remplir le formulaire candidat

Company logoNous répondons en moins d'une heure

Bienvenue chez GetPro

Un membre de mon équipe va vous répondre d’ici quelques minutes. Nous allons revoir ensemble votre projet de recrutement et vous faire une proposition d’accompagnement sur-mesure dans les 24h.

Pour en savoir plus sur la manière dont nous opérons nos missions, vous pouvez lire les témoignages de nos clients. Ce sont eux qui en parlent le mieux.

À bientôt,

Emile Pennes picture
Emile PennesCo-fondateur de GetPro
Logo