Enjeux RH

Burn-out : causes et conséquences 

10 janvier 2023
Sommaire

La Haute Autorité de Santé (HAS) définit le burn-out (également parfois écris burnout) comme étant "un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d'un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel". Selon les derniers chiffres, dévoilés par le baromètre d’Empreinte Humaine en octobre 2021, ce ne sont pas moins de 2,55 millions de personnes qui sont atteintes de burn-out sévère en France. 

Ce chiffre, qui a progressé de 25% par rapport à mai 2021, “continue d’exploser”, selon le cabinet. Près de 18% des managers sont en situation de burn-out sévère, soit environ 2 sur 10. Néanmoins, la détresse psychologique des salariés semble pour sa part avoir diminué : 38% des Français sont désormais concernés, soit un recul de 6 points par rapport au printemps 2020. 

Afin de faire un état des lieux de ce triste phénomène de société, GetPro a rencontré Vanessa Deshayes, psychologue clinicienne à Paris. Pour la professionnelle, il est important d’insister sur la chronicité de cet épuisement. En effet, “le burn-out s'installe dans le temps de façon progressive”, souligne-t-elle avant de préciser, que tout le monde peut être touché par ce syndrome qui impacte la qualité de vie. 

Burn-out : quels sont les symptômes ? 

Tout d’abord il faut savoir que le burn-out n’est pas une maladie, mais un syndrome, et mettre le doigt dessus n’est pas forcément évident. “Déceler un burn-out demande un peu de temps, c’est d’ailleurs ce qui est problématique souvent. C’est insidieux et évolutif”, explique Vanessa Deshayes qui cite notamment 3 grandes dimensions à prendre en compte pour identifier un burn-out : 

L’épuisement émotionnel : la personne à le sentiment d’être complètement épuisée, vidée, aussi bien psychologiquement que psychiquement ou physiquement. C’est souvent la première alerte qui conduit une personne à se rendre chez le docteur : douleurs physiques telles que des maux de tête ou des douleurs musculo-squelettiques.

La déshumanisation : il s’agit là d’une sorte de sécheresse intérieure, où la personne va, dans l’interaction avec l’autre, objectiver les choses. Le lien devient de plus en plus compliqué et il va mettre ses proches à distance. Cette dimension est centrale, car c’est à ce moment-là que le burn-out bascule et que ça devient réellement problématique.

L’estime de soi : Enfin, le dernier point concerne l’estime de soi. La personne se dévalorise, elle a l’impression d’être inefficace dans son travail ou de ne pas être à la hauteur. Elle ne trouve plus de sens à ses missions et à son poste.

Concrètement les principaux symptômes du burn-out sont l’anxiété, la perte d’intérêt, des troubles du sommeil ainsi qu’une fatigue émotionnelle et physique. L’OMS le caractérise par un sentiment général d’épuisement. La chronicité de ce syndrome se retrouve jusque dans son étymologie puisque “Burn out” signifie littéralement “se consumer”. 

Le burn-out, un syndrome encore très récent

Tout le monde peut être touché par le burn-out, toutefois les études montreraient que les femmes sont plus nombreuses à être impactées. En effet, toujours selon les chiffres d'Empreinte Humaine 44% des femmes sont en détresse psychologique, contre 33% des hommes. En outre, un tiers des salariés ayant répondu à l’enquête sont en dépression et sous traitement médical. 

Les personnes de nature anxieuse, perfectionnistes, avec un grand sens du devoir sont davantage susceptibles de faire un burn-out, ajoute Vanessa Deshayes. Typiquement, les managers sont particulièrement sujets au stress chronique au travail : près de 2 sur 10 sont en burn-out sévère, soit 18%.

De plus, il ne faut pas oublier que la question du burn-out est très récente. “Identifié dans les années 70, ce n’est qu’en 2019 que le burn-out a fait son apparition dans la classification internationale des maladies (CIM) de l’OMS. Le syndrome a été classé dans la section des “problèmes associés à l'emploi ou au chômage”. En France, on ne s’est sérieusement intéressé au burn-out qu’après la vague de suicides liées au conditions de travail qui a touché France Telecom à partir de 2006. Cela a conduit à la signature d’un accord en 2008 sur la prévention du stress au travail. 

C’est de plus en plus médiatisé”, souligne Vanessa Deshayes. “Avant c’était quelque chose de flou, maintenant les médecins et les thérapeutes sont mieux formés. En outre, il y a davantage d’informations. Avec cette classification à la CIM, il y a un cadre et une meilleure connaissance qui permet de mieux déceler le burn-out et ne plus tout mettre sur le dos de la dépression”, ajoute la professionnelle.

L’impact du Covid-19 sur le burn-out

Récemment, c’est l’épidémie de coronavirus qui a remis en lumière ce syndrome d'épuisement professionnel, particulièrement marqué chez le personnel soignant. "Ça a été pas mal médiatisé, on en parle de plus en plus. La crise sanitaire a eu un impact considérable : la façon de travailler a été complètement déstructurée et remaniée, les liens ont été touchés et les interactions aussi”, concède Vanessa Deshayes. 

“Les chiffres sont en augmentation progressive depuis plusieurs années, et avec la crise sanitaire ça ne s’est pas arrangé. Il n’y a pas un domaine, pas un secteur d’activité qui a été épargné par cette crise, ni même les étudiants” qui ont été particulièrement touchés, souligne-t-elle.

En effet, le full remote n’a pas forcément été bien vécu par tout le monde. La période étant déjà particulièrement angoissante, certains actifs ont mal supportés le travail à distance et la rupture de lien avec leurs collègues. “Ça a été d’autant plus compliqué pour les personnes qui étaient en recrutement à ce moment-là. C’est plus facile quand tu es déjà installée et que tu connais déjà tes collègues”, explique Vanessa Deshayes, qui a reçu pas mal de patients qui démarraient une nouvelle activité pendant la crise sanitaire. 

Comment faire pour s’intégrer à une équipe lorsque l’on jamais rencontré ses collègues physiquement ? Comment nouer des liens avec nos collègues de travail derrière un écran ? Ce sont des questions qu’il est légitime de se poser. En effet, le travail en présentiel joue un rôle particulièrement important dans l’intégration d’une nouvelle recrue, mais influe également sur le bien être au travail de manière générale.

Quelle tendance pour la suite ? 

“De ce que j’observe au cabinet, c’est vraiment significatif. Le burn-out est en augmentation, et c’est aussi dû au fait qu’on parle davantage de santé mentale”, assure Vanessa Deshayes. “Avant, il fallait être fort, ne pas montrer ses émotions, ses sentiments ni comment on gère la pression. Plus on tenait bon, plus on était fort et meilleure était la représentation du travailleur”, soulève la psychologue clinicienne, pour qui la tendance s’est inversée. 

Selon elle, il y a eu une véritable prise de conscience collective : de l’individu, de la société ainsi que du monde du travail de manière générale. “Aujourd’hui, on prend davantage conscience que ça ne fonctionne pas comme ça, et que ce qui se passe au travail a de réels impacts sur un individu”, indique Vanessa Deshayes. 

Pour la psychologue, cette prise de conscience a été rendue possible “grâce à la libération de la parole ainsi qu’à la verbalisation des émotions”. Dans un second article, la professionnelle nous fera part de ses solutions pour réussir à vaincre le burn-out.

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